Et si les choses rentraient dans l'ordre entre Djamel Belmadi et Andy Delort ? Après de nombreux échanges houleux par médias interposés, la relation semblait au point mort entre le sélectionneur algérien et l'avant-centre aux onze capes avec les Fennecs. Avant les deux premiers matchs de qualification pour la prochaine Coupe d'Afrique des nations (contre l'Ouganda le 4 juin et en Tanzanie le 8 juin), l'entraîneur s'est présenté en conférence de presse où le cas de l'attaquant a été évoqué. En effet, alors qu'il demandait le nom d'un 9 plus performant qu'Islam Slimani, les journalistes lui ont évidemment soufflé le nom du cinquième meilleur buteur de Ligue 1.
"Je l'attendais cette question (rires), InshAllah ça s'arrangera", a-t-il d'abord rétorqué. Face aux questions sur la possible ouverture d'une nouvelle porte, le sélectionneur a expliqué : "Je n’ai absolument rien de personnel avec Andy, bien au contraire. Il a été exemplaire quand il a été avec nous. Humainement, c’est un joueur sans problème mais sa prise de position a été une bombe dans le groupe. Je vous mets dans la confidence : il y a eu une discussion depuis et d’autres informations qui n’étaient pas là avant sont intervenues. Avant, c’était très clair ce qu’il avait émis comme souhait et ce qui avait motivé ce souhait-là et ce n’était pas acceptable pour nous. Maintenant, d’autres éléments sont apparus. Il aura lui aussi à dire des choses en temps et en heure. L’équipe nationale n’appartient pas à Djamel Belmadi". Ainsi, les deux champions d'Afrique 2019 pourraient se réconcilier pour mener l'Algérie vers une nouvelle victoire continentale.