Une journée après la perquisition de son siège, le club angevin a indiqué que cette opération intervenait dans le cadre d'une enquête préliminaire d'ampleur considérable, dans un communiqué officiel. Le SCO tiendra une conférence de presse spéciale, ce mercredi, pour clarifier la situation.
La situation de l'Angers SCO continue de se dégrader. Dernier de Ligue 1 (8 points en 17 journées), le club angevin a également des problèmes avec la justice. Le siège du SCO a de nouveau été perquisitionné par la police, ce mardi, pour enquête préliminaire de grande envergure sur des faits "d'exercice illégal de la profession d'agent sportif" et de "blanchiment aggravé" après celle du 14 juin dernier.
"Aucune poursuite n'a été retenue ou engagée contre aucun membre ou cadre d'Angers"
Le SCO a tenu à être transparent sur la situation dans un communiqué officiel. L'opération a bien été menée par le service central des courses et jeux (SSCJ) missionnée par le parquet de Bobigny. "Elle a pour vocation la vérification d'informations en possession de l'autorité judiciaire qui mettent en cause plusieurs dizaines de personnes extérieures au SCO. Cependant, sont visés par cette enquête préliminaire l'ancien directeur juridique du club, licencié pour "faute grave" en novembre 2022, ainsi qu'un représentant de joueurs, salarié du club au sein de la cellule recrutement entre septembre et décembre 2022. Ce dernier avait décidé de démissionner de son poste pour des motifs personnels", peut-on lire dans le communiqué.
L'Angers SCO a par la suite assuré "qu'aucune poursuite n'a été retenue ou engagée contre aucun membre ou cadre d'Angers". Ainsi, le club angevin organisera "dans un souci de transparence" une conférence de presse, ce mercredi, au siège du SCO, pour répondre aux questions des journalistes sur le sujet, à 17 heures.
[ ?????????É ???????? ] pic.twitter.com/sZIaBskRTl
— Angers SCO (@AngersSCO) January 4, 2023