Sébastien Pocognoli, l'entraîneur de l'AS Monaco, s'est exprimé sur le barrage retour de la Ligue des Champions face au PSG.
Ce mercredi soir (21 heures, Parc des Princes), l'AS Monaco retrouvera le Paris Saint-Germain, à l'occasion des barrages retour de la Ligue des Champions. Renversée et battue à l'aller (3-3), l'équipe de la Principauté devra réaliser un authentique exploit dans la capitale si elle souhaite poursuivre sa route dans la plus prestigieuse des compétitions continentales. En conférence de presse d'avant-match, ce mardi soir, Sébastien Pocognoli (38 ans), l'entraîneur de l'ASM, a livré ses clés pour y parvenir.
Sébastien Pocognoli : "Il faudra être ambitieux avec et sans le ballon"
"C'est le contexte du match, on le connaît. On va devoir jouer avec tous ces paramètres. Il ne faudra pas trop calculer et respecter le plan de jeu. On a envie de mettre tous les espoirs possibles de notre côté mais en face il y a une très belle équipe. Il faudra avoir de l'ambition et bien réfléchir à la meilleure manière d'aborder le match. Un exploit en cas d'élimination du PSG ? Je n'ai pas envie de parler de ce que cela représenterait. Il y a 90 minutes à jouer ou plus. On doit jouer et après on pourra parler. On doit rester mesurés. Il faudra prendre les meilleures opportunités de bien entrer dans ce match pour avoir une issue favorable. C'est la meilleure équipe française en face de nous. Il faudra être ambitieux avec et sans le ballon", a indiqué le technicien belge.
"Il faut prendre du plaisir à travailler sans ballon. Dans un match normal, le temps passé avec le ballon dans les pieds est faible pour un joueur. Eh bien, là, dans ce contexte, il sera encore plus faible. Les minutes et les secondes avec le ballon seront amoindries. Il faudra y faire face et prendre du plaisir à travailler l'un ou l'autre. Et après, il faudra profiter du ballon quand on l'aura", a ajouté l'entraîneur des Rouge-et-Blanc. "Après, c'est sûr qu'il faudra tenter d'avoir plus le ballon qu'au match aller, même si cette statistique (Ndlr, 80% pour le PSG) avait été accentuée par le fait qu'on avait joué à dix contre onze pendant une mi-temps entière", a conclu Sébastien Pocognoli.