Fort d'une quatrième place en Ligue 2 avec l'Amiens SC après la première partie de saison, l'entraîneur picard Philippe Hinschberger a réussi à se glisser parmi les candidats à la montée en Ligue 2. Avant de jouer l'ES Thaon en Coupe de France, son premier match depuis 5 semaines, il a tenu à se payer la tête de l'ASSE, candidat à une remontée express qui se trouve actuellement en perdition.
Quatrième de Ligue 2 avec l'Amiens Sporting Club après 17 journées, l'entraîneur Philippe Hinschberger amène les supporters amiénois à rêver d'une montée dans l'élite à la fin de la saison 2022-2023 s'il parvient à maintenir la cadence avec ses joueurs. Pour l'instant, le technicien de 63 ans se ravit de la qualité des matches et des équipes qui se disputent la montée et ne souhaite pas s'émouvoir de la situation sportive catastrophique vécue par l'AS Saint-Étienne (20ème et dernier de Ligue 2) depuis plusieurs mois. En effet, il a récemment sous-entendu dans un entretien accordé au site 13heuresfoot.fr que le cauchemar des Verts était mérité en raison des agissements des présidents Bernard Caïazzo et Roland Romeyer qui avaient voté pour une Ligue 1 à 18 clubs, qui prendra effet dès la saison prochaine.
"L'ASSE ne montera pas, c'est tant pis pour eux", assure un Philippe Hinschberger moqueur
"L’évolution est énorme. Les clubs, les stades, les joueurs qui y évoluent, c’est extraordinaire ! Vous regardez les pelouses, certaines sont équivalentes à la Ligue 1 ! À Amiens, on a un billard. On parle de clubs moins "reluisants" comme Pau, Rodez, mais attendez, les attaquants de Pau, on parle de mecs forts. Le spectacle est vraiment au rendez-vous et il y a tellement de clubs aujourd’hui qui prétendent à monter ou le veulent, les Caen, les Le Havre, les Sochaux et puis je ne parle même pas de Saint-Etienne, Bordeaux ou Metz. D’ailleurs, l’un d’entre eux (l'ASSE, ndlr) ne montera pas mais bon, c’est tant pis pour eux, ils n’avaient qu’à pas voter pour un championnat à 18 clubs !", a-t-il clamé. À coup sûr, de tels propos ne devraient pas tomber dans l'oreille de sourds et l'affrontement du 11 mars entre l'ASSE et les Picards promet d'être très chaude.