Coupe de France - AF Virois - FC Nantes : Antoine Kombouaré livre ses ambitions en tant que tenant du titre

Par Emilien Pau
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Antoine Kombouaré, entraîneur du FC Nantes

Antoine Kombouaré, entraîneur du FC Nantes

En déplacement à Caen pour affronter l'AF Virois, le FC Nantes retrouve les 32èmes de finale de la Coupe de France, ce samedi, pour la première fois depuis son sacre. Antoine Kombouaré a confié ses ambitions en conférence de presse d'avant-match.

Ce samedi, le FC Nantes va retrouver la Coupe de France, neuf mois après son sacre. Les Canaris se déplacent au stade Michel d'Ornano de Caen pour y affronter l'AF Virois (National 3) à l'occasion des 32èmes de finale (18 heures), dans la peau de tenants du titre. Présent en conférence de presse d'avant-match, ce vendredi, Antoine Kombouaré entend réussir le meilleur parcours possible, même s'il avertit ses joueurs de mettre beaucoup de sérieux dans la rencontre.

"Notre parcours de l’an passé peut influer sur les autres équipes"

"On est tenant du trophée, donc forcément, on veut aller le plus loin. Je pense que notre parcours de l’an passé peut influer sur les autres équipes, mais on s’occupe de nous. (...) On se doit de prendre les choses avec beaucoup de sérieux, de faire le meilleur parcours possible. Après, on connaît la Coupe de France, c’est très aléatoire. Ça se joue sur un match, d’où la difficulté. Souvent, quand vous jouez contre des équipes amateures, vous êtes souvent en difficulté parce que trois jours après, on joue Lyon, il ne faut pas que les joueurs aient déjà la tête à Lyon. Pour préparer Lyon de la meilleure des façons, il faut passer contre Vire, gagner, essayer de marquer le plus de buts, prendre de la confiance. Mentalement, se sentir bien", a confié l'entraîneur des Canaris, dans des propos rapportés par Ouest-France

Ainsi, Antoine Kombouaré a pu se replonger dans la dernière folle aventure des canaris en Coupe de France. Selon le Kanak, tout est possible dans cette compétition, même si le tirage au sort joue un rôle important. "L’année dernière, on se souvient de ce premier match à Sochaux, où on passe aux tirs au but. Après, vous voyez le parcours, tout est possible. Il ne faut pas se faire de plan de carrière, il faut prendre les matches comme ils viennent. Les tirages sont importants aussi : on a eu la chance de beaucoup recevoir. On n’a pas joué le PSG, on n’a pas joué Marseille… On a joué Monaco quand même", a conclu l'anicien technicien du Paris Saint-Germain.