Equipe de France - Jean-Clair Todibo s'excuse pour son rire lors de la minute de silence !

Par Toni Valente
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Jean-Clair Todibo, joueur de l'OGC Nice.

Jean-Clair Todibo, joueur de l'OGC Nice.

Jean-Clair Todibo a souhaité éteindre l'incendie qui brûle depuis quelques jours. Le Niçois s'est expliqué en conférence de presse sur son rire "nerveux" lors de la minute de silence de Pays-Bas - France. 

C'est un Jean-Clair Todibo (23 ans) visiblement très touché par la polémique qui le concerne qui a pris la parole, ce lundi, en conférence de presse. Le défenseur de l'équipe de France a été aperçu en train de rire lors de la minute de silence organisée avant le coup d'envoi de la rencontre opposant les Pays-Bas aux Bleus, vendredi soir (1-2). Le joueur de l'OGC Nice a été convoqué par le Conseil national de l'éthique de la FFF pour se justifier. Il a pris les devants avant de céder sa place à Mike Maignan (28 ans) et Didier Deschamps.

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Le mea-culpa de Jean-Clair Todibo 

"J'ai tenu à m'exprimer par rapport à l'ampleur que prend la situation", a justifié l'Aiglon. "Je vais expliquer ce qu’il s’est passé. Aujourd'hui, l'interprétation de la situation est assez folle. Je ne pense pas être un garçon irrespectueux vis-à- vis de ces choses-là. J’ai eu un rire nerveux pendant cette minute de silence. En aucun cas je me moquais de la situation actuelle. Le contexte était assez particulier. Dans les tribunes, on était au milieu des supporters adverses, en montant les marches il y en avait qui avaient fait certaines blagues. Ce rire est sorti. Je tenais à m'excuser auprès des personnes que j'ai pu offenser. C'est la moindre des choses mais qu’il n’y ait pas méprise là-dessus", a-t-il poursuivi.

"Je suis touché car ça entache l'éducation que ma mère m’a donnée. Certaines personnes croyaient que je me moquais de la mort d’un professeur. Ma mère travaille à l’éducation nationale, ça aurait pu lui arriver. Ça reflète une image qui n'est pas la mienne. J'ai une bonne éducation, un énorme respect avec les gens en face de moi. Ça m’embête un peu. Je suis prêt à jouer demain, bien sûr. Le football reste le plus important. Il fallait que je m’exprime auprès de tous, vous les journalistes, plutôt que de faire un communiqué. Ça avait plus de poids de vive voix", a conclu le Niçois. De quoi soulager la polémique, sans doute, un luxe que n'a pas son coéquipier Youcef Atal (27 ans).

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