Ces dernières semaines, la tension s'est intensifiée autour de l'équipe de France dans le contexte de la prolongation de Didier Deschamps jusqu'en 2026 et des propos irrespectueux du désormais ex-président de la 3F Noël Le Graët (81 ans), dirigés à l'encontre de Zinedine Zidane. Cependant, d'après l'ancienne légende d'Arsenal et des Bleus Robert Pirès (79 sélections), rien ne peut désunir les héros de la Coupe du Monde 1998, qui organisaient des retrouvailles ce lundi soir dans la capitale française. Pas même son absence, celle de Vincent Candela ou encore du sélectionneur à cette réception.
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"France 98 reste une famille, on a créé quelque chose d'unique" lance Robert Pirès
"Ce que je peux dire, c’est qu’il n’y a pas vraiment de fracture. C’est parfois difficile de répondre à toutes les demandes, maintenant, il faut juste respecter ceux qui ne le font pas. Aujourd’hui, il y avait un diner France 98 à Paris, mais j’avais déjà donné mon accord à Monaco. Certains ont décidé de prendre une autre direction, c’est comme ça. Quoi qu’il arrive, on reste unis, on reste une famille, on a créé quelque chose d’unique autour de la France et il ne faut pas que ça disparaisse", a-t-il rappelé, ce lundi soir, balayant d'un revers de main les rumeurs autour d'un éclatement de la cohésion des premiers champions du monde tricolores de l'histoire. Pour rappel, l'ancien milieu gauche était passé à la postérité dans le pays lorsque les caméras du documentaire Les Yeux dans les Bleus avaient immortalisé Aimé Jacquet en train de lui demander de "muscler son jeu".