Equipe de France - Le coup de gueule de Didier Deschamps sur la pression avant le Mondial

Par Alex Renaud-Bourbon
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Didier Deschamps, sélectionneur des Bleus.

Didier Deschamps, sélectionneur des Bleus.

Ce mercredi soir, Didier Deschamps a dévoilé la très attendue liste de 25 joueurs convoqués pour la Coupe du Monde au Qatar. À cette occasion, le natif de Bayonne est revenu sur les chances françaises dans la compétition et a même poussé un petit coup de gueule par rapport à la pression qui règne sur le champion du monde en titre et sur les autres équipes.

Pour Didier Deschamps, la Coupe du Monde n'est pas gagnée ou perdue d'avance

Après dix ans à la tête des Bleus, la pression ne quitte pas Didier Deschamps et le pousse à toujours choisir minutieusement les joueurs qui l'accompagneront dans sa quête de victoire. Pour lui, aucune équipe ne doit être sous-estimée et la France doit pouvoir retenir les leçons de l'élimination en huitièmes de finale du dernier Euro pour bien figurer dans sa seizième phase finale de Coupe du Monde sur vingt-deux éditions possibles. 

"Est-ce que je me sens prêt à aborder la Coupe du Monde ? (Il grimace) Qu'est ce que c'est les meilleures conditions ? Est-ce qu'on était dans les meilleures conditions en 2018 ? En 2021, on y était. On était les plus beaux, les plus forts.  Je ne sais pas si on aurait du rentrer sur le terrain, on avait gagné tous les matchs. Il y a déjà deux absents, deux poids avec (Paul) Pogba et (N'Golo) Kanté, c'est une perte, bien évidemment. On est dans une situation difficile mais compliquée pour toutes les équipes. Est-ce que nous sommes plus touchés ? Chacun aura son interprétation. Il y a beaucoup de blessés, on l'a vu avec (Sadio) Mané, il y a des joueurs qui jouent ce soir et ce week-end. D'autres n'ont pas de soucis et peuvent en avoir, c'est des impondérables. J'ai confiance en ce groupe. Il va livrer bataille. Je vais pas reprendre les statistiques, les historiques. C'est la plus grande compétition, il faut être à fond. On y est avec le staff depuis un bon moment. C'est quoi le révélateur pour 2016 et 2018 ?  C'est la compétition. On connait les trois premiers adversaires et l'objectif c'est d'être dans la deuxième partie de la compétition. On a un statut, on l'a même un peu plus longtemps que d'habitude, mais cela donne pas de garantie de quoi que ce soit. Il faudra qu'on soit au maximum car en face ils ont des problèmes mais il y a la qualité aussi", a soutenu le sélectionneur en conférence de presse au siège de TF1. À bon entendeur.