Equipe de France - Son retour à Marseille, William Saliba, le Chili... Les déclarations de Didier Deschamps

Par Loïc Poyade
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Didier Deschamps, le sélectionneur de l'équipe de France.

Didier Deschamps, le sélectionneur de l'équipe de France.

Battue par l'Allemagne (0-2, analyse et notes) samedi soir dernier à Lyon, l'équipe de France visera le rebond à l'occasion de la réception du Chili, programmée ce mardi soir (21 heures, Stade Vélodrome), à Marseille. À la veille de cette affiche amicale, Didier Deschamps (55 ans), le sélectionneur des Bleus, a fait face à la presse en ce lundi après-midi. Les déclarations du technicien tricolore sont à retrouver ci-dessous.


Des changements face au Chili

"On n'est pas à l'abri. Je l'avais constaté avant aussi, pour différentes raisons. Un de mes objectifs, c'était de revoir un maximum de joueurs sur ces deux matchs. Ce n'est pas parce que le résultat a été négatif que je vais revoir ma vision. Je pense que c'est le moment de faire ça par rapport à ce qui nous attend. Pour préserver des joueurs, ne pas prendre de risque".

Son retour au Vélodrome

"Je suis toujours content de revenir ici, à Marseille. J'ai passé huit ans de ma vie ici. Et huit ans à Marseille, c'est au moins multiplié par deux ou trois (sourire). Je revois beaucoup de personnes. À travers les souvenirs que je peux avoir, c'est toujours un plaisir".

Jonathan Clauss

"Il y aura beaucoup de supporters locaux. Donc forcément ce sera particulier pour Jonathan et les joueurs qui ont porté le maillot de Marseille. C'est plutôt positif pour eux. C'est l'équipe de France qui est là, je ne me fais pas d'illusion, mais ce serait bien que les supporters soient unanimes derrière l'équipe de France".

La défaite contre l'Allemagne

"Le fait de vouloir répartir le temps de jeu et ne pas prendre de risque, ça amène à une expression collective plus aléatoire. C'était le moment de le faire. Mais il faut basculer. Parce qu'on n'a pas trop de temps et maintenant c'est le Chili".

Mike Maignan

"Il est prêt, pas de souci".

Le niveau des Bleus face à l'Allemagne

"On n'a pas eu beaucoup de liant. Antoine (Griezmann) n'est pas là, on le sait bien. Cette équipe allemande ne nous l'a permis. Sur le fait de créer des occasions, on n'en a eu, on n'en a concédé aussi beaucoup. On n'a pas été performants sur ce plan-là. Mais je peux faire le constat sur tous les plans".

L'esprit collectif

"Oui, ce ne sera pas les mêmes joueurs mais ils seront là. Le fait de commencer le match, d'avoir du temps de jeu. Ils savent qu'ils ont leur propre intérêt à être performant mais ça s'inscrit dans un esprit collectif. J'aurai besoin de tout le monde. On ne sait jamais ce qui peut se passer d'ici mai. La force collective est au-dessus de tout, même s'il y a du talent individuel".

William Saliba

"Il fait une bonne saison. Il fait aussi des choses qui me plaisent moins. En équipe de France, il a un temps de jeu réduit, mais quand il a joué ça ne s'est pas forcément bien passé. La hiérarchie ne lui est pas favorable pour l'instant. Mais il est là. Dayot (Upamecano) avait eu du temps de jeu que peut-être William a moins eu. Sur certains joueurs, je fais en sorte d'insister, parce que ça peut être de la confiance ou des petits blocages qui peuvent basculer. Certains n'ont pas ce souci, d'autres mettent un petit temps. William a eu un temps de jeu réduit, donc ça ne va pas dans le sens d'avoir une grande sérénité".

Le Chili

"Je suis très content, c'est un adversaire qui n'a pas les mêmes caractéristiques que l'Allemagne. Un jeu au sol, avec des petits gabarits. Ils ont changé de sélectionneur donc il y aura forcément des changements. C'est une opposition différente, spécifique aux équipes sud-américaines. C'est une opposition différente, mais avec beaucoup de qualité, et ça pèse lourd en efficacité entre Vargas et Sanchez".

Le soutien populaire

"Au début, le Stade de France était plus spectateur. On a réussi à avoir une ambiance de stade. Partout où elle va, l'équipe de France est soutenue. Ici (à Marseille), c'est le tempérament méridional. On est plus expressifs, comme dans tous les pays. Le lien fort et le soutien populaire, c'est quelque chose de très important pour l'équipe de France. On fait en sorte de l'entretenir parce que c'est essentiel pour les joueurs".

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