Ce jeudi (13 octobre, 18h45), le FC Nantes reçoit le SC Fribourg pour le compte de la 4ème journée de la phase de groupes de Ligue Europa. Un succès pour les Canaris dans cette rencontre décisive leur redonnerait espoir dans la course à la qualification.
Interrogé à propos du futur proche des siens en conférence de presse d'avant-match, le technicien nantais se veut pourtant terre à terre avant tout : "Le mot "espoir" ne me plaît pas, ce n'est pas comme ça qu'on travaille. On espérait faire face contre les grosses équipes, créer des exploits comme l'an dernier, mais force est de constater qu'on est moins bons. Il va falloir qu'on soit de nouveau capable de gagner contre les équipes de notre championnat, comme la saison passée. On sait ce qu'on est capable de faire. Avec les joueurs, on s'est beaucoup parlé. Les paroles, c'est bien, mais ce n'est pas l'essentiel. Il faut des actes forts. On est à la maison, on a la chance de jouer deux matches avec le soutien de notre public (jeudi 13 octobre contre Fribourg puis dimanche 16 octobre contre Brest), il faut être capable de répondre présent. (...) Un sentiment de révolte pour les joueurs? Vu la situation, ils sont tous concernés, ils sont orgueilleux, leur fierté a été ébranlée... On est en colère de voir que Nantes se retrouve 19e, il y a un sentiment de révolte, mais on va être jugé sur les matches. Aujourd'hui, le groupe vit bien, et même trop bien. Tant mieux. On aimerait voir cette solidarité sur le terrain", a-t-il affirmé. Avec une victoire, Nantes remonterait à seulement trois points du leader allemand, qui en compte neuf et reviendrait à hauteur de Qarabag, classé deuxième avec six points.