Au lendemain de la victoire spectaculaire glanée, dimanche après-midi lors de la 34ème journée de Ligue 1, dans le derby de l'Atlantique face aux Girondins de Bordeaux (5-3, analyse et notes), Waldemar Kita, le président du FC Nantes, était l'invité de l'émission "Rothen s'enflamme", ce lundi soir sur les ondes de RMC. Le dirigeant des Canaris, après avoir évoqué une possible prolongation d'Antoine Kombouaré sur les bords de l'Erdre, a répondu aux questions sur une future vente.
"J'ai déjà répondu à plusieurs reprises. Si quelqu'un sent qu'il peut porter le club financièrement et assurer, et qu'il est meilleur, pas de problème je suis ouvert. Je suis ouvert à toutes les propositions, mais il faut que cela soit sérieux. On ne vend pas ou on n'achète pas le club par l'intermédiaire des médias. Ce n'est pas sérieux. Je ne suis pas là pour discuter du prix. Si on veut en parler, c'est autour d'une table, comme un vrai chef d'entreprise", a-t-il indiqué, avant de repousser (à nouveau) l'intérêt du Collectif nantais, le projet conduit par Mickaël Landreau, l'ancien gardien du FCN (421 matches entre 1996 et 2006), qu'il n'a pas épargné. "Certains choses vont trop loin. Monsieur Landreau est venu dans mon bureau il y a 7 ans. Il voulait être président délégué du club et virer tout le monde dont mon fils (Franck, directeur général délégué du FCN). Je lui ai dit non et 15 jours après il était entraîneur de Lorient. Qu'a fait de mal mon fils ? Il a sûrement un niveau supérieur à ce genre de personnages. Ce n'est pas sérieux Monsieur Landreau", a ajouté Waldemar Kita.