Deux jours après les accusations de racisme des Ultramarines envers Benoît Costil, suite à la rixe entre les deux parties, les Girondins de Bordeaux ont tenu à régir via un communiqué relayé mardi soir par Sud Ouest et L'Equipe. Le club au scapulaire a indiqué n'avoir aucune preuve d'un éventuel acte raciste de la part du gardien de 34 ans. "Le club a été informé de l'existence d'allégations concernant des comportements inacceptables et des propos à caractère racistes qui auraient pu être tenus par des salariés du club. De tels agissements seraient en contradiction totale avec les valeurs portées par le club et ses joueurs. À ce jour aucune pièce visant à étayer ces allégations n'a été portée à la connaissance du club qui par principe entend faire preuve de la plus grande prudence et se doit de rappeler la nécessité de respecter le principe de présomption d'innocence" peut-on lire. Les Ultramarines ont notamment scandé dans les tribunes "Costil raciste" à l'encontre du portier.
Le club a poursuivi et a tenu à rappeler l'essentiel même s'il est prêt à agir. "L'heure n'est pas à la polémique, alors que l'ensemble du club doit se concentrer sur son objectif sportif. Si de telles accusations devaient se révéler fondées, le club en tirerait immédiatement toutes les conséquences appropriées". Benoît Costil a été soutenu par le vestiaire ainsi que les salariés, et le Comité Social et Economique (CSE) a de son côté diffusé ce mardi une note pour dénoncer le comportement du groupe de supporters. La direction a été mobilisée pour agir.