Girondins - Gérard Lopez évoque la possibilité d'un dépôt de bilan !

Par Adrien Cornu
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Gérard Lopez, le président des Girondins

Gérard Lopez, le président des Girondins

Ce vendredi devait avoir lieu l'audience des Girondins devant le CNOSF, après leur appel de la rétrogradation administrative du club en National par la DNCG. Nouveau rebondissement, la réunion a été reportée au 21 juillet en attendant le jugement du Tribunal de commerce de Bordeaux. Pour l'occasion, Gérard Lopez, le président des Girondins, a convoqué une conférence de presse au Haillan. Une manière selon lui d'informer ses supporters. 

"On souhaite vous informer des dernières procédures. Nous sommes passés au Tribunal de Commerce. Ce dossier sera présenté au CNOSF. Nous aurons la décision du Tribunal mardi et le CNOSF sera jeudi. Tout cela nous pose problème à deux niveaux. Le niveau le plus important est de tomber sur la décision finale, qui j’espère sera juste. Cela influe sur les ventes de joueurs. Nous avons des offres conditionnées. Tous ces délais entrainent des conséquences économiques et sportives pour le club. Ce n’est pas une excuse. […] Pour n’importe quel Président d’un club pro en France, bloquer 24M€ n’est pas commun. Cela montre ma détermination à laisser ce club en L2 et pouvoir préparer notre saison" a-t-il déclaré dans des propos rapportés par Girondins4Ever avant d'évoquer un éventuel dépôt de bilan :

"Si le Club venait à descendre en N1, c’est l’équivalent de la liquidation du club. A ce moment-là, c’est aussi une responsabilité fiduciaire. Il ne resterait pas d’autre choix que d’attaquer en dommage et intérêt auprès de la justice. Si nous sommes au Tribunal de Commerce, nous ne voulons pas aller en justice. Après les efforts de chacun, se retrouver avec 13M€ de dettes en fait un des meilleurs clubs en Europe. Cet effort devra permettre de reconstruire le club et de retrouver son rang. On n’a jamais demandé de traitement de faveur. On veut être traité de façon juste. Que les erreurs manifestes des précédentes décisions soient corrigées. Les salariés sont dans une situation de malaise, de mal être car le Club peut disparaître… On veut que justice soit faite, rien d’autre. Cette histoire serait terminée si il n’y avait pas eu d’erreurs. Notre dossier est encore meilleur donc on veut que la justice soit rendue. Tous les salariés du Club veulent savoir ce qu’il se passe. Chez les joueurs, les joueuses, les jeunes, les salariés, la Métropole, King Street et Fortress, il y a des questions. Diverses personnes sont donc venues au Tribunal pour essayer de comprendre directement plutôt que d’attendre qu’on réponde à leur question. C’est la raison pour laquelle il y avait du monde aujourd’hui au Tribunal de Commerce."

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