Passés devant la DNCG ce mercredi, les Girondins de Bordeaux n'ont pas convaincu l'instance, qui a décidé de placer le club en sursis.
Les Girondins de Bordeaux encore en sursis avec la DNCG. Passé devant le gendarme financier du football français ce mercredi pour le traditionnel oral de mi-saison, le FCGB n'a pas convaincu l'instance qui a décidé de placer le club en sursis. "Sursis à statuer dans l’attente d’éléments complémentaires demandés au club par la DNCG", est-il écrit dans le rapport publié par le LFP.
COMMUNIQUE DU CLUB
— FC Girondins de Bordeaux (@girondins) December 14, 2023
La DNCG ayant pris connaissance du budget révisé du club à l’issue de la première partie de cette saison 2023/2024, ainsi que d’un projet stratégique nouveau consistant en l’ouverture de son capital à une participation minoritaire, a souhaité attendre de… pic.twitter.com/N9QDXEFCHC
Les Girondins de Bordeaux communiquent
"La DNCG ayant pris connaissance du budget révisé du club à l’issue de la première partie de cette saison 2023/2024, ainsi que d’un projet stratégique nouveau consistant en l’ouverture de son capital à une participation minoritaire, a souhaité attendre de connaître les modalités précises de cette opération en cours de négociation avant de statuer", a écrit le FCGB dans un communiqué publié sur son compte X (anciennement Twitter), ce mercredi soir.
Si la DNCG n'a pas prononcé de sanctions pour le moment, si le club girondin n'apporte pas les preuves nécessaires, il pourrait être limité voire interdit de recrutement en janvier prochain. La masse salariale pourrait également être encadrée, ce qui limiterait les affaires du club de Gérard Lopez, déjà dans une situation difficile en championnat (17ème en Ligue 2).
À lire aussi : Albert Riera ne retient que la qualification du FCGB