Girondins - Les propriétaires de Chelsea ont voulu racheter Bordeaux !

Par Emilien Pau
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Gérard Lopez, président et propriétaire des Girondins

Gérard Lopez, président et propriétaire des Girondins

Dans un entretien accordé à France Bleu Gironde, Gérard Lopez a confié que de nouveaux investisseurs auraient montré un intérêt pour les Girondins de Bordeaux. Les propriétaires de Chelsea auraient voulu racheter le club, avant de s'engager à Strasbourg. Gérard Lopez, lui, ne voulait pas partir. 

Les Girondins de Bordeaux ont lâché un ouf de soulagement. En effet, le club au scapulaire jouera bien une deuxième saison en Ligue 2 lors du prochain exercice. Les Bordelais étaient dernièrement sous le joug de la DNCG. La direction girondine devait en effet combler un déficit de 40 millions d'euros dans son budget de la prochaine saison. Gérard Lopez, le président du club, a mis la main à la patte, une nouvelle fois, pour que Bordeaux passe tranquillement l'examen de l'instance. Mais Bordeaux attire toujours pour autant. Dans un entretien accordé à France Bleu Gironde, Gérard Lopez a confié avoir reçu dernièrement des intérêts d'investisseurs. Il s'agirait des propriétaires de Chelsea, qui ont sondé le club avant de s'engager à Strasbourg. Le président bordelais, lui, ne voulait pas partir. 

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"Un club anglais est venu au Haillan"

"Il faut savoir qu’on a reçu des offres de rachat durant la saison passée, de rachat à 100 %. Des offres qui ne mettaient pas le club où je pense. Il faut savoir aussi qu’au-delà de moi, il y a aussi un Conseil d’Administration, des gens qui entourent le club, des gens qui veulent du bien au club et avec qui je parle. On a reçu deux offres pour racheter 100 % du club. (...) On ne va pas rentrer dedans, mais on va dire qu’il y a un club anglais qui est venu jusqu’au Haillan. La deuxième était en fait un investisseur purement financier. Le problème, c’est qu’aujourd’hui, j’aurais accepté les offres, j’aurais gagné de l’argent et je serais parti. Donc, à partir de là, j’aurais fait une bonne opération financière, mais émotionnellement, j’aurais fait une mauvaise opération parce que je n’ai pas envie de partir. Aujourd’hui, pour qu’un partenaire vienne, il n’y a pas d’égo, c’est plus l’envie de réussir, d’aider, etc… Aujourd’hui pour qu’un partenaire vienne, à priori, il faudrait que ça soit avec moi et pas sans moi", a confié Gérard Lopez. Il n'est toutefois pas contre de devenir actionnaire minoritaire. "Je veux que ça soit bien fait, je ne veux pas que le club se retrouve à être un club qui n’a plus d’ambition à nourrir", a-t-il conclu. 

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