LFP - Des présidents de Ligue 1 défoncent la LFP après la réélection de Vincent Labrune !

Par Antoine Piras
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La Ligue 1.

La Ligue 1.

Après la réélection de Vincent Labrune à la tête de la LFP, John Textor et Jean-Michel Roussier ont eu des mots forts. Pour les présidents de l'OL et du HAC, cette élection a été précipitée.

Vincent Labrune a été réélu à la tête de la LFP, ce mardi. Un vote qui n'a pas du tout plu à une partie des présidents du football français. Quelques semaines avant l'élection, plusieurs dirigeants étaient montés au créneau afin de mettre en garde leurs homologues. Après l'élection, John Textor et Jean-Michel Roussier n'ont pas été tendre.

Une élection trop rapide

"Je ne veux pas évoquer spécifiquement sa réélection. J'ai beaucoup entendu parler de démocratie aujourd'hui (mardi). En tant qu'Américain, ce n'est pas une démocratie que je reconnais vraiment... Je ne pense pas que ce soit un processus démocratique. Je pense que l'élection a tenté de se faire avec un seul candidat il y a deux semaines... Il y a eu une entrée très tardive d'un candidat (Cyril Linette), que j'aurais adoré pouvoir entendre davantage. J'aurais aimé avoir un vrai choix à la suite de discussions poussées. Après cela, j'aurais pu vous dire qui j'aurais soutenu. C'était une version sportive du Venezuela... Je n'ai pas vu une démocratie. Mais maintenant, c'est fait, il est président et on est derrière lui. Même si on sait bien que la décision d'aujourd'hui (mardi) était actée bien avant le vote", a confié le président lyonnais auprès de L'Equipe.

De son côté, le président du HAC, Jean-Michel Roussier, n'a pas caché sa colère au micro de RMC Sport : "Quand je vois le résultat de l’élection, qui est incontestable avec 85% de votes favorables, ça laisse peu de monde qui lui est défavorable… J’ai employé le mot ‘mascarade’, pour qualifier toute une séquence, qui a commencé avec le fait de fixer une date en urgence pour l’élection au 10 septembre alors qu’on terminait le mercato. C’était le premier problème. (…) Que ça soit Labrune ou pas Labrune, je m’en fous complètement. Je sais ce que la LFP doit au HAC, et je ne lâcherai pas. (…) Je ne me suis pas fait carotter par CVC, je me suis fait carotter par la Ligue dans la façon dont elle a organisé la distribution, en occultant Le Havre. (…) Aujourd’hui, les charges de fonctionnement de la Ligue sont quasiment équivalentes à ce que la Ligue distribue aux clubs de Ligue 1. On est en train de crever la bouche ouverte".

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