Après la victoire du PSG à Angers, ce vendredi soir (1-2), Christophe Galtier est apparu loin d'être satisfait par la prestation parisienne. Le coach de 56 ans a pointé du doigt le "relâchement total" de ses joueurs en deuxième période, comme contre Lens le week-end dernier.
Le titre se rapproche pour le PSG, mais Christophe Galtier est loin d'être satisfait... Ce vendredi soir, le club de la capitale s'est imposé à Angers (1-2, analyse et notes) sans montrer un visage brillant, notamment en seconde période où les coéquipiers de Marquinhos se sont relâchés. Comme contre le RC Lens le week-end dernier, l'équipe parisienne a "perdu" la seconde période après s'être mise à l'abri dans le premier acte.
Interrogé par Prime Video à l'issue de la rencontre, Christophe Galtier n'a pas pu dissimuler son agacement. "Relâchement total", "pousse ballon", "insuffisant"... L'entraîneur parisien a tenu des mots forts pour tenter une prise de conscience chez ses joueurs.
La réaction de Christophe Galtier
"C'est évidemment important de l'emporter, on verra après les confrontations du week-end. Autant, on a été sérieux et efficace en première période. Autant, en deuxième période, comme contre Lens samedi dernier, il y a eu un relâchement total où l'on a juste poussé le ballon sans mettre de rythme, sans vouloir aggraver le score. Ce qui aurait permis à d'autres joueurs de rentrer et de s'exprimer... Il y a de la frustration. Certes, on l'emporte et on est en tête du championnat, mais quand on est le Paris Saint-Germain, on ne peut pas se permettre de ne jouer qu'une période. En deuxième période, il n'y avait pas grand chose et Angers s'est montré dangereux sans que l'on puisse réagir. On était dans la conservation de balle, et non pas dans les attaques, la percussion, le rythme... D'où cela vient ? Est-ce qu'il y a un peu de fatigue ? Peut-être, mais c'est quand même insuffisant. On en a parlé avant le match. Est-ce que c'est le fait de mener à la pause, comme contre Lens ? On doit montrer un autre visage, c'est vraiment insuffisant", a insisté Christophe Galtier au micro du diffuseur.