Ligue 1 - Bernardo Silva replonge dans ses souvenirs monégasques

Par André Martins
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Bernardo Silva, sous les couleurs de l'AS Monaco.

Bernardo Silva, sous les couleurs de l'AS Monaco.

Dans un entretien accordé à France Football, Bernardo Silva s’est remémoré son passage en Ligue 1, sous les couleurs de l’AS Monaco. Le Portugais garde de très bons souvenirs du championnat français, dont il loue aussi le niveau de compétitivité.

Ce samedi, Bernardo Silva s’est confié dans un long entretien accordé à France Football. Passé par l’AS Monaco en 2014 avant de rejoindre Manchester City en 2017, le Portugais s’est rappelé avec émotion du temps où il évoluait en Ligue 1. Il a notamment distingué le titre de champion de France, remporté lors de la saison 2016-2017, sa dernière en Principauté.

"L'un des souvenirs les plus forts de ma carrière"

Quel souvenir de la L1 ? "Magnifique. Le titre avec Monaco en 2017 est l'un des souvenirs les plus forts de ma carrière. C'était fou. Au début, on n'y croyait pas. En janvier, on était deuxièmes derrière le PSG. Nice était là aussi. On se disait : "Putain, c'est super, on va lutter pour la Ligue des champions." Ensuite, on est passés premiers et on se disait : "On peut le faire ? Non, quand même pas. Le PSG, c'est costaud." Après, c'était : "Mais putain, on est toujours premiers. On va vraiment le faire !" Et on a gagné. C'était magnifique. J'ai beaucoup de bons souvenirs de mon passage en Ligue 1", s’est rappelé le joueur de 28 ans.

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"C'était plus difficile de jouer en France qu'en Angleterre"

Interrogé ensuite sur le niveau de compétitivité de la Ligue 1, le protégé de Pep Guardiola est catégorique. "Les gens qui ne comprennent pas le foot et ne savent rien ont cette habitude de dire que le Championnat allemand, sauf le Bayern, est nul. Que la Ligue 1, sauf le PSG, est nulle. Ce n'est pas vrai", a taclé le numéro 20 des Citizens, avant d’avouer avoir eu des difficultés à s’adapter au défi physique imposé par le championnat français. "Je trouve d'ailleurs que c'était plus difficile de jouer en France qu'en Angleterre. C'est plus physique. Peut-être aussi parce qu'on a toujours la possession avec City. On garde la balle, on domine. Mais à Monaco, on n'avait pas ça. T'avais plus de matchs serrés, plus physiques. C'était même difficile pour moi au début. Il a fallu m'habituer", a-t-il conclu.