Ligue 1 - Stade Rennais - PSG : Christophe Galtier met en garde ses joueurs avant de défier le SRFC

Par Loïc Poyade
3 min de lecture
Christophe Galtier, l'entraîneur du Paris Saint-Germain.

Christophe Galtier, l'entraîneur du Paris Saint-Germain.

Leader de la Ligue 1, le Paris Saint-Germain (47 points, 15 victoires, 2 nuls, 1 défaite) se déplacera sur la pelouse du Stade Rennais FC, quatrième (34 points, 10 victoires, 4 nuls, 4 défaites), ce dimanche soir (20h45, Roazhon Park) pour fermer les portes de la 19ème journée de Ligue 1. À la veille de cette ultime affiche de la phase aller, Christophe Galtier (56 ans), l'entraîneur des Rouge-et-Bleu, a fait face à la presse en ce samedi après-midi. L'occasion, d'abord, pour le technicien francilien de dire tout le bien qu'il pensait de la formation de l'Ille-et-Vilaine. L'occasion, aussi, pour "Galette" de mettre en garde ses joueurs : ce duel en Bretagne s'annonce relevé.

Christophe Galtier ne tarit pas d'éloges sur le SRFC

À lire aussi : Le groupe convoqué par Christophe Galtier pour le déplacement à Rennes

"À Rennes, ce sera difficile. C’est une des meilleures équipes du championnat", a indiqué le tacticien parisien en conférence de presse. "Elle a un jeu caractérisé, et il y a une grosse ambiance là-bas. Ce sera un match très ouvert. Il faudra être vigilants dans le placement défensif car elle se projette beaucoup vers l’avant, imposer notre jeu, et être meilleur dans l’utilisation du ballon que contre Angers. Nous avons toujours l’ambition d’être bons, de gagner, mais il y aura en face de nous une bonne équipe et un très bon entraîneur. On apprécie toujours regarder cette équipe et le travail de Bruno Genesio. Elle se projette très vite et pose des problèmes sur le plan défensif. C’est une équipe très difficile à manœuvrer à domicile. Elle prend des risques, ça va d’un but à l’autre ! Ce sera un match très rythmé, engagé, contre un adversaire redoutable", a ajouté Christophe Galtier.

À lire aussi : Stade Rennais - PSG : Kylian Mbappé et Achraf Hakimi de retour, mais trois cadres toujours absents