Mercato Brest - Vers une idée novatrice pour le poste d'entraîneur ?

Par Clovis Canivenc
3 min de lecture
Julien Lachuer, entraîneur intérimaire du SB29, aux côtés d'Islam Slimani

Julien Lachuer, entraîneur intérimaire du SB29, aux côtés d'Islam Slimani

À un peu plus de trois semaines de reprendre le championnat avec la réception de l'OL au stade Francis-Le Blé (28 décembre, 21h), le Stade Brestois n'a toujours pas d'entraîneur principal. Depuis le 11 octobre et la mise à pied de Michel Der Zakarian, le club breton est dirigé par trois intérimaires : Bruno Grougi (entraîneur de la réserve), Julien Lachuer (entraîneur des gardiens) et Yvan Bourgis (préparateur physique).

À lire aussi : Le programme du SB29 durant la trêve hivernale
À lire aussi : La signature d'Islam Slimani au centre d'un improbable imbroglio

Les pistes Benoît Tavenot et Habib Beye confirmées

Un trio ayant obtenu des résultats satisfaisants en cinq matchs à la tête de l'équipe (7 points sur 15 possibles) pour permettre au SB29 de sortir la tête de l'eau avant la trêve (16ème, 13 points). Problème : aucun des trois hommes ne possède le BEPF, diplôme requis pour entraîner une équipe professionnelle en France. À partir de la rencontre face à Lyon, la LFP, qui accorde un délai de quatre semaines aux clubs pour trouver un entraîneur diplômé, commencera à sanctionner le Stade Brestois à hauteur de 25 000 euros par match. 

Une option inenvisageable pour le directeur sportif Grégory Lorenzi, qui s'est donc mis à la recherche d'un coach possédant le BEPF. Dans son édition du jour, le journal L'Equipe confirme deux pistes : Benoît Tavenot (45 ans), le favori, sans club et qui connaît bien Grégory Lorenzi depuis un passage commun à Bastia en 2010, ainsi que Habib Beye (45 ans), dont le nom circule toujours malgré son contrat en cours avec le Red Star. 

Vers une première sur un banc de touche en L1 ?

Mais le quotidien sportif évoque également une autre idée creusée par la direction brestoise. Celle du recrutement d'un coach diplômé, mais pas en tant qu'entraîneur principal, plutôt en tant que membre supplémentaire du staff en place. Le trio se transformerait alors en quatuor. "Cette manière collégiale de gérer un groupe serait, de mémoire d'homme, une vraie nouveauté en L1, même si rien n'indique encore que cette solution sera privilégiée", peut-on lire dans les colonnes de L'Equipe. Une décision qui irait dans le sens du maintien de Bruno Grougi à la tête de l'équipe professionnel et de son remplacement par Benoît Mariller, directeur du centre de formation, avec la réserve. 

Plus d'infos :