La réaction de Michel Der Zakarian, entraîneur du MHSC, après la défaite concédée sur la pelouse du FC Nantes (2-0, J9 L1).
En déplacement sur les bords de l'Erdre, ce dimanche après-midi dans le cadre de la 9ème journée de Ligue 1, le Montpellier Hérault Sport Club n'a pas brillé et s'est fort logiquement incliné face au FC Nantes (2-0, analyse et notes). En conférence de presse d'après-match, Michel Der Zakarian (60 ans), l'entraîneur de la Paillade, a débriefé ce troisième revers de la saison. Pour le technicien montpelliérain, cette défaite ne souffre d'aucune contestation.
⚡️ FCN 2-0 MHSC
— MHSC (@MontpellierHSC) October 22, 2023
Pour la neuvième journée de @Ligue1UberEats , nos Montpelliérains s’inclinent à Nantes.#FCNMHSC pic.twitter.com/TPemfeCXC4
Pour Michel Der Zakarian, le MHSC a manqué son match
"Je ne peux pas expliquer cette défaite. On a manqué notre match, on leur donne le premier but et après, en seconde période, on n'est pas bon même si on a la balle d’égalisation. Mais il y a trop de déchets, de mauvais choix et défensivement on n'a pas été pas bons non plus, trop loin du porteur à chaque fois. Clermont c’est autre chose. On l’a gagné ce match même s’il a été arrêté. Aujourd'hui on n'a pas été bons, et les Nantais meilleurs que nous sur le match", a indiqué l'entraîneur du MHSC, dans des propos rapportés par Le Midi Libre. "En première Période, ils n'ont rien, on leur fait le cadeau. Si, il y a la frappe de Florent (Mollet). Mais ce but, ça fait mal. Sur le dégagement on n'est pas à la lutte, on laisse dévier, la passe en retrait n'est pas bonne, Benjamin (Lecomte) veut relancer court. Il la donne à Mollet…Il faut jouer 90 minutes. On a été mauvais dans ce qu’on a entrepris. Tout n'est pas à jeter mais on ne s’est pas créé beaucoup de situations. On n’a pas maîtrisé notre sujet. La régularité tu l’acquiers dans les semaines à l’entraînement, les jeux au quotidien. Il faut travailler, courir beaucoup et courir mieux. Si cela m'inquiète ? Il y a quinze jours, on avait fait un bon match, on s’était arraché et on était proche les uns des autres à dix pendant 35 minutes. Là, on n’était pas proche...", a conclu Michel Der Zakarian.