L'infirmerie du Montpellier HSC peine à se vider. Alors qu'Olivier Dall'Oglio pensait avoir récupéré des forces vives contre Angers (2-1), avec les retours dans le groupe de Christopher Jullien, Sacha Delaye et Wahbi Khazri, deux joueurs ont rejoint Dimitry Bertaud (ligaments croisés), Pedro Mendes (ischio-jambiers), Théo Sainte-Luce (ligaments croisés) et Stephy Mavididi (reprise) du côté des blessés.
À Raymond-Kopa, dimanche, Faitout Maouassa et Mamadou Sakho ont été contraints de céder leurs places plus tôt que prévu, en raison de pépins physiques. Interrogé à ce sujet, le technicien montpelliérain a fait un point sur l'état de ses deux hommes, au micro de Prime Video.
Le pessimisme s'installe concernant Faitout Maouassa
"Pour (Mamadou) Sakho, il a ressenti une douleur au mollet. Je ne pense pas que ça soit trop méchant, j’espère qu’il s’est arrêté à temps. Pour (Faitout) Maouassa, c’est différent. Il s’est arrêté d’un seul coup, c’est un ischio, il en a pour plusieurs semaines", a confié l'ancien Brestois. Avec la Coupe du Monde en novembre, les clubs vont enchaîner les rencontres en peu de temps, ce qui favorise, en règle générale, des pépins physiques dont aimerait bien se débarrasser ODO.
"On compte plusieurs joueurs depuis le début de saison qui ont des blessures ou des tiraillements. C’est embêtant car on n’a pas l’effectif pour avoir trop de blessés. Je pensais avoir récupéré mes cadres pour Angers, on voulait mettre (Wahbi) Khazri au repos mais on n’a pas pu, il a fallu le lancer rapidement. Heureusement, il a tenu tout le match. Si on a trop de blessés, derrière, on a beaucoup de jeunesse avec des garçons intéressants mais pour le haut niveau, il en faudrait un peu plus", a-t-il commenté, agacé.