Pour sa première avec le Nîmes Olympique en tant qu'entraîneur intérimaire, Pascal Plancque, ancien adjoint de Jérôme Arpinon, n'est pas passé loin de l'exploit. En effet, le coach du Nîmes Olympique a offert un gros match face à Monaco, quatrième de Ligue 1, malgré la défaite 4-3 (analyse et notes). Toutefois, ce résultat n'a rien de positif pour le technicien, puisque le Nîmes Olympique reste dernier de Ligue 1. "Il y a plusieurs regrets dans ce match. On a notamment montré trop de fébrilité en entame de match en encaissant deux buts, mais derrière, cela nous a paradoxalement peut-être libérés et on a montré des ressources mentales et techniques. En tous les cas, encaisser deux buts en moins d'un quart d'heure, cela nous a mis un coup sur la casquette, mais on s'est ensuite lâché. On a joué. On peut être fier de notre comportement même si, et c'est énorme, on encaisse encore quatre buts" explique-t-il.
Et il est hors de question pour Plancque de parler de défaite encourageante. "On est dans une situation d'urgence et moi, la notion de revers encourageant, je n'y crois pas. Je suis déçu de ne pas avoir pris un point avec la dernière tête de Lamine (Fomba). Il aurait été le héros du match. Aujourd'hui, on montre de bonnes choses mais on ne prend aucun point. On doit faire mieux en termes d'efficacité. Maintenant, sur le plan mental, il faut être capable de répéter ce match et de rivaliser en intensité et dans l'engagement avec l'adversaire, non plus une mi-temps, mais durant tout un match. Il y a des signes d'encouragement. Il faudra aller à Dijon avec un coeur gros comme ça. On va s'accrocher." a-t-il déclaré.