Passeur décisif pour ses débuts avec l'Algérie, Badredine Bouanani a confirmé qu'il avait fait le bon choix en annonçant vouloir jouer pour les Fennecs. L'attaquant de l'OGC Nice avait des étoiles dans les yeux après la rencontre.
Badredine Bouanani a fait ses débuts avec l'Algérie ce jeudi. Véritable révélation de la saison avec l'OGC Nice, l'attaquant des Aiglons n'a pas fait les choses à moitié pour sa première sélection. En effet, entré à dix minutes du terme face au Niger, à l'occasion des éliminatoires de la CAN, le nouvel international algérien a délivré une passe décisive pour Riyad Mahrez, synonyme de victoire, juste avant la fin de la rencontre. Ainsi, le changement de sélection s'avère payant pour l'instant pour Badredine Bouanani, lui qui a joué chez les jeunes de l'équipe de France, mais qui a finalement choisi les Fennecs. Présent en zone mixte après la rencontre, l'attaquant niçois avait des étoiles plein les yeux. Il a senti plus d'émotion à jouer pour l'Algérie.
"J'avais quelques frissons sur l'hymne national"
"C'était une sensation exceptionnelle. Rentrer devant ce public, c'est énorme. J'avais quelques frissons sur l'hymne national. Je voulais vraiment jouer. J'avais vraiment envie de faire un bon match et une bonne entrée. C'est ce que j'ai fait avec une passe pour Riyad (Mahrez). Est-ce qu'il y a une différence entre jouer pour la France ou l'Algérie ? Oui. L'année dernière, je n'étais pas avec l'Algérie. Ils étaient contre nous, mais j'avais quand même cette sensation de : "il faut que je joue avec l'Algérie". C'est un sentiment exceptionnel. Les supporters sont incroyables. Je les remercie pour leur soutien depuis le début. Depuis que j'ai annoncé que j'allais choisir l'Algérie, je reçois beaucoup de messages de soutien. Je les remercie. Si c'était un rêve de jouer avec Riyad Mahrez ? Oui. Après, j'ai travaillé toute ma vie pour jouer avec ce genre de joueurs. je le regarde beaucoup et j'essaye de faire un peu comme lui. Il me donne beaucoup de conseils et ça m'aide dans mon jeu", a confié Badredine Bouanani.