Après un an loin de la sélection algérienne, Andy Delort a renoué les liens avec le sélectionneur Djamel Belmadi peu avant le mois de septembre. Résultat, l'entraineur a pardonné à son joueur d'avoir mis de côté la sélection pour la CAN 2022 et a accepté de le convoquer pour cette trêve internationale. Alors que le Niçois avait expliqué, d'abord, qu'il s'agissait d'une demande de Nice lors de son transfert, Julien Fournier, l'ancien directeur du football du club niçois, a balancé ses vérités sur le plateau de l'After Foot.
"Le premier entretien que j’ai eu avec lui, il m’a dit, en rigolant mais sérieusement : ‘Ne t’inquiète, je ne ferai pas la CAN’. Mais il était déjà dans les bureaux, il avait signé. Il n’y a pas de chantage. On n’avait pas un nombre de joueurs incroyable qui allait partir à la CAN, donc ça n’était pas un paramètre sur Andy qui entrait en ligne de compte. Est-ce que vous pensez qu’un directeur ou un entraîneur peut, quand vous connaissez un peu Andy Delort, une fois qu’il a signé, l’empêcher d’aller à la CAN ? C’est impossible. Après j’ai cru comprendre, car j’ai vu une déclaration d’Andy où il disait : ‘J’aurais dû m’expliquer mieux avec Djamel (Belmadi) parce que j’avais aussi des raisons personnelles’. Moi la réalité, c’est que quand Andy était dans le bureau, avant de faire la visite médicale, de signer, il m’a dit : ‘Je ne ferai pas la CAN’. Je ne vais pas vous dire que ça me fâchait, j’étais content qu’il ne la fasse pas, égoïstement." a-t-il lâché.