OGC Nice - Le vestiaire des Aiglons en pleine implosion, Jean-Clair Todibo pointé du doigt !

Par Dorian Bonzom
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Jean-Clair Todibo.

Jean-Clair Todibo.

Dans l'After Foot, sur RMC, Daniel Riolo a longuement évoqué la crise qui frappe l'OGC Nice, encore battu ce dimanche par le FC Nantes (1-2).

L'OGC Nice est en pleine crise. Alors qu'ils n'ont gagné qu'un seul de leurs 8 derniers matchs toutes compétitions confondues, des tensions commencent à venir plomber le vestiaire des Azuréens. Après la défaite face au FC Nantes, ce dimanche après-midi (1-2, analyse), Marcin Bulka avait pointé le comportement de certains de ses coéquipiers : "Je ne comprends pas certaines attitudes (...). C'est pour ça que je l'ai mal pris (...). C'est une grande frustration. On doit éviter ça si on veut viser haut. C'est individuel. Chacun doit se regarder dans une glace et se demander s'il a envie. Pour moi, certains n'avaient pas envie en première mi-temps", avait-il lâché. Dans l'After Foot sur RMC, Daniel Riolo est revenu sur cette sortie du gardien polonais et a évoqué les tensions entre les joueurs qui proviennent, selon lui, d'un homme : Jean-Clair Todibo.

Daniel Riolo pointe le comportement de Jean-Clair Todibo 

"Tout le monde a vu ce qu'a dit Marcin Bulka. Quand un joueur dit ça, vous pouvez multiplier par 5 ce qu'il se dit dans un vestiaire. Donc il y a des attitudes qui sont lamentables de la part de certains joueurs, il y a eu des gros plans de joueurs, alors que l'équipe perdait, qui, limite, riaient en tribunes. La crise s'axe principalement autour de Todibo. La mentalité de Todibo, on la connaît depuis très longtemps. Il a fait 6 bons mois, puis la nature est revenue. C'est pas quelqu'un de très bien dans un vestiaire, on le savait même avant. La crise est vraiment autour de lui et de ses amis, qui ont des boulards énormissimes, qui ne font plus rien, plus d'efforts. Là-dedans, vous ajoutez Thuram et d'autres joueurs qui sont en train de totalement plomber le vestiaire de l'intérieur. Je crois que les supporters s'en sont rendu compte. La prestation d'aujourd'hui a été une catastrophe, et je pense que personne n'en veut à Farioli et très honnêtement, je pense que c'est très difficile d'en vouloir à l'entraîneur même si on pourrait invoquer sa limite qui est de ne pas avoir de plan B. Mais pour qu'il ait un plan B, il faudrait qu'il ait des joueurs de rechange. Il n'en a pas. La façon dont l'effectif a été construit, avec aucun remplaçant pour la défense centrale, c'est très compliqué. Donc la crise s'axe autour de Todibo à souligner à Nice. Je ne vois pas comment le club va terminer la saison et comment Farioli va parvenir à recoller les bouts d'un vestiaire qui s'est désagrégé", a conclu le chroniqueur. 

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