OL - Jean-Michel Aulas prêt à abandonner les Gones ? Sa réponse est très cash !

Par Alex Renaud-Bourbon
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Jean-Michel Aulas, président de l'OL

Jean-Michel Aulas, président de l'OL

À l'occasion de la sortie de son autobiographie intitulée "Chaque jour se réinventer", Jean-Michel Aulas (74 ans) est revenu sur les critiques qui lui sont adressées à la tête du club rhodanien. Son message a le mérite d'être très cash.

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Devenu président de l'OL en 1987, Jean-Michel Aulas a fait les grandes heures de ce club et les supporters lui ont souvent très bien rendu. Néanmoins, depuis quelques mois, des attaques envers lui et sa direction se font de plus en plus virulentes sur les réseaux sociaux, à mesure que les hommes de Laurent Blanc descendent au classement de Ligue 1 (actuellement dixièmes, NDLR). 

Que cela soit positif ou négatif, l'emblématique dirigeant lyonnais ne se prive jamais de dire ce qu'il pense. Dans un entretien accordé au média spécialisé Olympique-et-Lyonnais.com publié ce jeudi au lendemain de son 74ème anniversaire, il a de nouveau glissé un tacle à ses détracteurs qui pensent qu'il se trouve sur le déclin.

Jean-Michel Aulas : "Je suis d'une exigence quelques fois maladive" 

"Moins présent ? Je travaille toujours 14 heures par jour et parfois plus. Je suis peut-être moins efficace, car j’ai vieilli (sourire). Sur l’exigence, il faut interroger mes collaborateurs. Je travaille toujours autant, je suis d’une exigence quelquefois maladive. Là où je suis devenu bienveillant, c’est que j’en m’en excuse, alors qu’avant, je ne m’en excusais pas (rires). C’est sûrement ça la différence. Pour jauger de la performance, j’ai en plus de l’expérience. Aujourd'hui, ce qui va permettre de gagner une Coupe d’Europe pour Lyon, c’est d’avoir trouvé des partenaires économiques puissants. Mais c’est aussi de rentrer dans un combat, celui de la troisième tranche. C’est-à-dire d’arriver à retrouver des règles de concurrence qui ne soient pas déloyales. Bien sûr, dans le football, il y a autre chose que l’économie. Mais sans économie, il n’y a pas de football parce qu’il faut avoir les meilleurs joueurs", a-t-il lancé. Il se mettra en quatre pour les Gones jusqu'en 2025, date à laquelle il devrait quitter la présidence. Les supporters peuvent en être sûrs.  La démission semble être une lointaine menace.

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