L'OL a vu sa masse salariale ainsi que ses indemnités de transferts encadrées par la DNCG ce mardi. Une décision que conteste le club rhodanien qui hésite à faire appel auprès de la FFF, rapporte le journal L'Equipe.
Le feuilleton entre l'OL et la DNCG n'est toujours pas terminé. Passé une première fois devant le gendarme financier du football français, le club rhodanien s'est vu donner un délai supplémentaire pour apporter des preuves du plan d'économies, qui doit permettre de récupérer 50 millions d'euros. Ce mardi, l'Olympique Lyonnais n'a pas su apporter les garanties nécessaires devant la commission, qui a décidé d'encadrer la masse salariale et les indemnités de transferts du club. Une décision que le club a directement contestée dans un communiqué publié le soir même, annonçant sa volonté de faire appel. Ce jeudi, L'Equipe informe que l'OL hésite à poursuivre sa démarche auprès de la FFF, car il pourrait s'exposer à de plus lourdes sanctions.
Sous la menace d'une sanction plus lourde
L'Olympique Lyonnais doit apporter la garantie de 50 millions d'euros d'économies. Une somme qui correspond à la vente de l'OL Reign, selon le quotidien sportif, qui appartient toujours à John Textor. En cas d'appel, le club rhodanien doit apporter des garanties de la vente de celle-ci, chose qu'il n'a pas su faire devant la DNCG. L'OL va devoir se montrer plus convaincant et apporter des éléments nouveaux par rapport à ceux présentés le 4 juillet dernier. Autrement, les Rouge-et-Bleu pourraient être plus gravement sanctionnés par la commission d'appel de la DNCG, qui siège à la FFF.