Expulsé dès la 23e minute de jeu, lors du quart de finale de Coupe de France de l'Olympique Lyonnais perdu contre l'AS Monaco (0-2), Rudi Garcia n'est pas redescendu après la rencontre marquée par de nombreuses tensions, notamment vis-à-vis de l'arbitrage. En conférence de presse l'entraîneur des Gones a allumé l'arbitre principale Stéphanie Frappart : "On n'était pas nerveux, juste motivés. Je pense que l'arbitrage n'était pas au niveau des deux équipes ce soir. Cela arrive. Parfois, l'arbitre n'est pas bon. Certaines décisions ne nous ont pas été favorables ce soir. Malheureusement, avec cette arbitre, ce n'est pas la première fois qu'on a des résultats comme ce soir. J'en veux pour preuve le but refusé à Houssem Aouar contre l'OM ou celui refusé à Karl Toko-Ekambi contre Metz [...] Je préférais quand il n'y avait pas de quatrième arbitre. On bougonnait seul dans notre coin, on n'était pas menacé. C'est dommage, quand vous n'êtes pas irrespectueux dans les termes. J'ai dit que c'était une menace de suite et qu'on pouvait échanger. [...] Cela s'est transformé en jaune puis en rouge. C'est comme ça, ça fait partie d'une mauvaise soirée".
L'homme de 57 ans est ensuite revenu sur le carton jaune reçu par son capitaine Memphis Depay, à la 68e minute de jeu : "Ce qui est sanctionné, ce n'est pas une simulation. Il y a faute. Qu'on ne siffle pas pénalty ou faute, mais qu'on ne taxe pas le joueur de simulation alors que ce n'est pas le cas. Il faut aussi que vous sachiez que les joueurs suivent dans quelle position ils sont au niveau de la discipline. Memphis savait qu'il ne devait pas prendre un carton aujourd'hui. Je ne sais pas si l'arbitre était au courant ou pas de qui est exposé. On a une fin de championnat à jouer. Voir notre capitaine suspendu pour ce carton jaune serait injuste. Il y avait des enjeux, de la tension dans ce match" a donc déclaré le tacticien, visiblement très remonté après le match.