Toujours fidèle à l'OM malgré son départ en 2020, Bouna Sarr suit attentivement le parcours de son ancien club en Ligue Europa, et n'est pas prêt d'oublier l'épopée vécue en 2018.
Joueur de l'OM de 2015 à 2020, Bouna Sarr est aujourd'hui au Bayern Munich, alors que son contrat expire en juin prochain. Toujours très attentif aux matchs de Marseille, le Sénégalais n'a pas loupé l'aller contre l'Atalanta la semaine dernière (1-1). "Un bon match aller, même s'il est un peu dommage de ne pas avoir mis un ou deux buts de plus, histoire d'arriver à Bergame en meilleure posture. Mais les supporters ont été encore au rendez-vous. Cela m'a rappelé l'atmosphère de la demi-finale contre Salzbourg (2-0, le 26 avril 2018), qui avait été superbe mais moins intense que Leipzig (en quarts de finale). L'Atalanta, ce fut moins dingue que Benfica, mais la physionomie de la rencontre fait beaucoup... la prolongation, les tirs au but, quelle folie !", a-t-il lâché.
Leipzig, un match à part
Des ambiances qui ont transcendé Sarr, et le latéral droit n'a décidément pas oublié l'atmosphère grandiose du Vélodrome face à Leipzig (5-2). "En club, je n'ai jamais vécu de plus belle ambiance dans toute ma carrière. Le seul match qui s'en approche, c'est en sélection, l'éliminatoire pour la Coupe du monde Sénégal-Égypte (1-0, le 29 mars 2022), dans le tout nouveau stade à Dakar. Leipzig, quand on est arrivés à l'échauffement, l'enceinte était déjà pleine. La suite ? La plus belle, la plus incroyable des atmosphères. Je ne me tire pas la couverture, mais quand j'ai mis le but du 2-1, il y a vraiment un espoir qui est revenu, j'ai compris qu'on allait se qualifier alors qu'il fallait deux buts d'écart, il n'y avait pas moyen autrement", a-t-il déclaré.