La réaction de Jacques Pancho Abardonado en conférence de presse.
L'OM a concédé le nul face au RC Strasbourg (2-2 ; analyse et notes) dans le cadre de la 22ème journée de Ligue 1. En conférence de presse, Jacques Pancho Abardonado a analysé cette rencontre. "C'est le scénario qu'on a vécu au Paris FC, en menant 2-0 et en se faisant rejoindre sur péno. Quand l'arbitre a sifflé ce penalty, je me suis retrouvé sur ce banc du Paris FC. Il faut relever la tête, même si c'est très difficile, très délicat, mais on n'a pas le choix", a-t-il déclaré avant de poursuivre : "Le message que j'ai passé, même si on est à 5, c'est de rester en bloc médian. C'était pas le but d'être en bloc bas, c'était de renforcer la défense car ils ont fait rentrer un autre milieu offensif, pour que les joueurs se sentent plus à l'aise. C'est pour ça que j'ai dit à Benjamin et Pierre : "il ne faut pas être en bloc bas, on reste en bloc médian tout le match".
"Je ne sais pas comment ils ont vécu le départ de Roberto De Zerbi. L'objectif, c'était de préparer au mieux le match. Je ne sais pas quels fantômes c'est, je les ai sentis bien, les joueurs, cette semaine. Bien évidemment qu'il y a des ressorties, des pressings du coach, c'est logique car ça fait plus d'un an qu'ils travaillent avec le coach. C'est normal qu'il y ait des ressorties de balle de l'ancien coach, c'est logique", a continué l'entraîneur marseillais.
"Elle n'est pas malade, mais..."
"On peut éviter ce penalty. Emerson est un garçon exemplaire en dehors et sur le terrain ; il aurait pu attaquer le ballon ou mettre la tête pour sortir. Mais je ne sais pas si c'est la fébrilité, la fatigue... tout se met à l'intérieur et ça nous fait prendre ce péno", a-t-il affirmé.
"Elle n'est pas malade mais l'équipe est en grande difficulté. Quand ça se répète plusieurs fois, ça veut dire qu'elle est en difficulté. Il faut aider l'équipe. Le mot à leur transmettre, c'est le travail. C'est difficile ces jours-ci mais il faut passer par là, il ne faut pas renoncer sinon on ne fait pas un métier extraordinaire. Il faut balayer encore une fois ; c'est facile à dire mais dur à faire. Il faut penser au futur. Si on commence à regarder derrière, ça fout le vertige.", a-t-il conclu.
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