Depuis quelques semaines, le média La Provence n'est plus autorisé à poser des questions lors des conférences de presse. Via un communiqué signé par Vincent Duluc, l'UJSF n'hésitera pas à attaquer le club marseillais en justice si cette mesure d'exclusion n'est pas levée immédiatement.
En interdisant à La Provence de poser des questions en conférence de presse, l'OM a été recadré par l'UJSF (Union des Journalistes de Sport en France). L'UJSF condamne fermement les actions de l'écurie olympienne envers le quotidien régional. Forte de plus de 3 000 adhérents, l'UJSF défend le respect des droits essentiels à l'accomplissement de la mission des journalistes.
L'UJSF répond au communiqué de l'OM
"Le 25 janvier dernier, l'OM publiait un communiqué aussi étonnant qu'inquiétant au sujet de ses relations avec les médias, affirmant que certaines décisions prises relevaient 'de choix stratégiques, fondés sur l'analyse des contextes, des traitements observés et du respect de l'institution", a écrit le président Vincent Duluc, dans un communiqué publié ce jeudi après-midi et envoyé à l'OM. "Dans ce texte surprenant, que l'Union des Journalistes de Sport en France avait dénoncé, le club marseillais précisait toutefois qu'il ne pratiquait 'ni boycott, ni censure."
"Les mots ont un sens et, manifestement, la définition de ces termes ne doit pas être la même à La Commanderie que dans le reste de la France, pays où la liberté de la presse est un droit fondamental. Comme nous pouvions le craindre, une étape supplémentaire vient d'être franchie puisque les journalistes de La Provence ont été informés ces derniers jours que la parole ne leur serait plus donnée en conférence de presse. Ils n'ont donc plus l'autorisation de poser des questions aux joueurs et à l'entraîneur de l'Olympique de Marseille. Mécontent d'articles récemment publiés, l'OM a mis ses inacceptables menaces à exécution. Une décision intolérable que l'UJSF ne peut accepter.", a ajouté Vincent Duluc dans le communiqué.
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