OM - La nouvelle intervention du maire de Marseille sur la situation du club

Par William Tertrin
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Le stade Vélodrome de l'OM.

Le stade Vélodrome de l'OM.

Sur le plateau de BFM Marseille, le maire de Marseille, Benoît Payan, est de nouveau revenu sur la crise traversée par l'OM.

La semaine passée, l'OM a traversé une énorme crise, après une réunion explosive entre la direction olympienne et les groupes de supporters. S'en est suivie la démission du coach Marcelino, arrivé à Marseille fin juin dernier. Le président Pablo Longoria a pensé à plier bagage, mais est finalement resté. Jacques Abardonado a quant à lui assuré l'intérim, et a été remplacé récemment par Gennaro Gattuso, officialisé ce mercredi. Le calme semble être revenu, mais le maire de Marseille, Benoît Payan, a profité de son passage sur le plateau de BFM Marseille pour prendre la parole à nouveau.

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"J’en ai marre que ma ville donne le mauvais exemple"

"On va se parler très clairement. Les "il se dit", les "on dit que"... tout ça, ça ne marche pas. Je l’ai appelé dès le matin (le jour de l’interview de Longoria à La Provence). Aujourd’hui, la justice s’est elle-même saisie. Ce n’est pas Pablo qui a porté plainte. C’est la procureure de la République qui a ouvert (une enquête). Et moi, je condamne toutes les violences, d’où qu’elles viennent. Mon rôle, c’est d’appeler au calme. Mon rôle, ça n’est pas de diviser. L’OM, c’est une institution. Quand il y a des débordements, d’un côté comme de l’autre, quand il y a des fautes, d’un côté comme de l’autre, je m’exprime. Aujourd’hui, j’ai besoin de démêler le faux du vrai. Ce que je veux, c’est que les gens se parlent, que l’on revienne au calme. Mon rôle, c’est d’apaiser. Ce n’est pas de mettre du sel sur les blessures", a prévenu l'élu.

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L'homme politique a ensuite poursuivi son discours en insistant sur sa volonté de sortir enfin de cette crise. "Je ne veux pas politiser les questions de l’Olympique de Marseille. L’Olympique de Marseille, il n’appartient pas à un clan politique. Il appartient aux Mareillaises et aux Marseillais, à ses supporters, bien évidemment à son actionnaire sur le plan institutionnel, mais pas que. Donc cette institution, on doit la protéger. Et donc il va falloir que l’actionnaire principal (Frank McCourt) prenne ses responsabilités pour appeler au calme. Pablo a été très affecté par ce qui s’est passé. Je n’ai aucun sujet pour le soutenir. Je dis simplement que je ne me mets pas tout le temps en scène dès qu’il y a le moindre problème. On a eu l’habitude pendant longtemps à Marseille d’avoir des politiques qui allaient pleurer sur les plateaux de télévision et qui n’agissaient pas. Moi, plutôt que de venir pleurnicher sur un plateau de télévision, j’agis. Il faut mettre désormais tout le monde autour de la table pour qu’on sorte par le haut. J’en ai marre que ma ville donne le mauvais exemple parce que certains s’amusent à exacerber tout ça", s'est-il agacé.

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