OM - Les détails de l'altercation lunaire entre Chancel Mbemba et Ali Zarrak !

Par Hugo Cammilleri
3 min de lecture
Chancel Mbemba avec l'OM

Chancel Mbemba avec l'OM

Ce mercredi, les détails de l'altercation entre Chancel Mbemba et Ali Zarrak, bras droit de Mehdi Benatia, ont été dévoilés...

Un dossier qui n'est pas près d'arrêter de faire parler de lui. Mardi soir, le média RMC Sport annonçait que le défenseur central congolais Chancel Mbemba (29 ans) avait été mis à pied par l'OM en raison d'un mauvais comportement avec un membre de la direction phocéenne, à savoir Ali Zarrak, bras droit de Mehdi Benatia. Le club phocéen a décidé de faire payer le prix fort à l'ancien du FC Porto, qui n'en est pas à son premier coup d'essai en matière d'altercation avec la direction olympienne. Ce mercredi, les détails de cette dispute entre le défenseur et le dirigeant marseillais ont été dévoilés par La Provence.

La retranscription de l'altercation entre Chancel Mbemba et Ali Zarrak

Chancel Mbemba : "Je te préviens cousin, la semaine prochaine, je ne viendrai pas à ton match de merde (sic) où il y quatre heures de route à faire".

Ali Zarrak : "Tu m’appelles cousin ? Ça commence mal… Ecoute Chancel, ce n’est ni le lieu, ni l’endroit. On verra où l’on en sera la semaine prochaine. Et si tu es convoqué, je te demanderai de répondre présent".

Chancel Mbemba : "Tu ne me connais pas cousin. Jeudi prochain c’est mon anniversaire, donc vendredi (le jour du match face à Villefranche), je serai blessé là et là…" (Il montre son pied droit et gauche)

Ali Zarrak : (Le ton monte) "Je te préviens Chancel, je ne suis pas ton cousin. Quand tu t’adresses à moi, tu me parles de façon respectueuse, tu m’appelles Ali, pas cousin. D’accord ?"

Chancel Mbemba : "Tu t’appelles Ali, mais tu es un Africain. Donc, je t’appellerai cousin. Et je t’appelle cousin si je veux".

Ali Zarrak : "Chancel, c’est la dernière fois que tu m’appelles cousin. On va en rester là, et je compte sur toi pour le match la semaine prochaine, si tu es convoqué".

Chancel Mbemba : (En mimant un doigt d’honneur, puis un autre) "Tiens, c’est pour toi et ton président".