Roberto De Zerbi a dévoilé ce qu'il a dit à ses joueurs dans le vestiaire de l'OM après le nul contre Angers.
Roberto De Zerbi a adopté un message puissant dans le vestiaire de l'OM après le match nul contre Angers et l'occasion ratée de reprendre la tête de la Ligue 1. L'entraîneur italien a dévoilé, en conférence de presse, le contenu de sa discussion avec ses joueurs en mettant en avant, déjà, les efforts de la direction pour offrir des conditions de travail au top. "Je ne suis pas préoccupé, mais je vais vous dire ce que j'ai dit aux joueurs. De toute façon, avec les caméras, vous le saurez dans quelques mois. Depuis que je suis ici, je n'ai rien à reprocher au club, qui a toujours essayé de hausser le niveau, que ce soit Frank (McCourt), Pablo Longoria et Medhi Benatia, qui essayent d'apporter des changements sur beaucoup de choses avec beaucoup de courage."
Roberto De Zerbi : "Comprendre si on mérite de faire partie de cet OM"
Si les dirigeants "essaient de pousser l'OM vers le haut", Roberto De Zerbi questionne désormais ses joueurs : "Donc maintenant, il faut comprendre si on mérite de faire partie de cet OM, que ce soit moi ou les joueurs. Il faut qu'on sache si on veut concurrencer le PSG, ou bien si on a des hauts et des bas et qu'on ne mérite pas de faire partie de ce club", avant de poursuivre.
"Non, nous sommes unis, il n’y a aucun problème dans le vestiaire. Évidemment, tout le monde est déçu et frustré par les derniers résultats, mais mes joueurs sont forts, mentalement et humainement. Ce sont de bonnes personnes, des joueurs de caractère. Il faut maintenant qu’on réussisse à bien analyser le match d’aujourd’hui. C’est vrai qu’il y a eu Lisbonne, qu’il y a eu Lens, mais on ne peut pas tout jeter à la poubelle pour autant. Souvent, on détruit très vite ce qu’on a mis beaucoup de temps à construire. Ce soir, ce n’est pas tant le résultat qui m’embête, mais plutôt la première mi-temps. Pas le dernier but encaissé, mais le contenu, la manière. L’OM ne peut pas se permettre de produire une première période comme celle-là".