Arrivé cet été au Paris Saint-Germain, Carlos Soler a réussi une petite montée en puissance avant la trêve due à la Coupe du Monde. L'international espagnol est revenu sur son arivée et son intégration dans le club de la capitale pour l'AFP.
Recrue du mercato estival parisien, Carlos Soler n'a pas réussi à s'imposer immédiatement dans l'effectif pléthorique du Paris Saint-Germain. Indéboulonnable à Valence depuis le début de sa carrière, le joueur de 25 ans s'est engagé dans un challenge loin d'être évident. Pour autant, l'international espagnol a démontré une petite montée en puissance à partir de la fin du mois d'octobre. Le milieu du PSG a inscrit deux buts et deux passes décisives en trois matches avant la trêve. Interrogé par l'AFP, Carlos Soler est revenu sur son départ de Valence et son intégration au PSG.
"Ce n’est pas facile de quitter ma maison, là où j’ai passé toute ma vie. Mais j’ai voulu partir, franchir un cap et aller vers un immense club, l’un des plus grands d’Europe, et me bagarrer pour jouer le plus possible et gagner des titres. Je suis heureux maintenant. J’ai connu un petit moment d’apprentissage, mais ce dernier mois, j’ai pu jouer plus, j’ai aidé l’équipe… Ça a été mieux", a confié l'international espagnol.
Un statut précaire en club et en sélection
Pour autant, Carlos Soler garde tout de même un statut précaire au sein de l'effectif parisien. Pendant cette trêve, le joueur de 25 ans a rejoint la sélection espagnole. Il n'a joué qu'un seul match pour l'instant, contre le Costa Rica (7-0), lors de l'ouverture du groupe E. L'international néerlandais a inscrit le dernier but ibérique malgré ses 33 minutes sur la pelouse. En manque de temps de jeu en club et en sélection, Carlos Soler a douté sur sa participation à la Coupe du Monde avant l'annonce de la liste de Luis Henrique.
"C’est forcément quelque chose qui te passe par la tête. C’est inévitable. Les gens m’en parlaient, mes proches me posaient des questions là-dessus. Mais moi, j’ai toujours cru en moi. Je savais que jusque-là, j’avais fait du bon travail en sélection, et que ça allait continuer. Au final, c’est ça qui est important : avoir confiance en soi, se sentir important. Et je me sens important en sélection", a conclu Carlos Soler.
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