Ce mardi soir (21 heures, Parc des Princes), le Paris Saint-Germain accueillera le Maccabi Haïfa, lors de la 5ème journée de la phase de groupes (H) de la Ligue des Champions. De passage en conférence de presse en ce lundi après-midi, Christophe Galtier (56 ans), l'entraîneur des Rouge-et-Bleu, a répondu aux différentes questions des journalistes et a notamment évoqué le changement de dispositif tactique. Dernièrement, le club de la capitale est passé à un système à quatre derrière après avoir joué avec une défense à trois depuis le début de la saison. À ce sujet, le technicien parisien a été on ne peut plus clair : ce n'est pas un changement définitif. Cela permet, surtout, aux joueurs d'être à l'aise dans deux systèmes de jeu différents.
"Ne pensez pas qu'on a abandonné de manière radicale le système à trois centraux"
"Ne pensez pas qu'on a abandonné de manière radicale le système à trois centraux. C'est un avantage d'avoir deux organisations, deux systèmes. Une première qui a bien fonctionné d'abord mais qui a coincé pour différentes raisons. J'ai eu une réflexion pour utiliser la qualité de notre effectif et de nos attaquants. J'ai demandé à mon staff d'avoir une réflexion pour avoir l'utilisation maximale de mon effectif et mettre les joueurs dans leur meilleure position. Je me suis dit que c'était le moment de faire différemment", a indiqué le tacticien francilien, et d'expliquer que la multiplication des blessures en défense a aussi accéléré la mise en pratique de ce milieu à trois. Comme les plaintes de Kylian Mbappé sur son positionnement. "La décision a aussi été prise à un moment où il y avait des absents. Je me disais que c'était le moment de faire différemment en amenant une variété dans notre jeu. Il y a aussi une réflexion de comment positionner au mieux nos trois joueurs offensifs. On a trois joueurs de classe mondiale, des joueurs que tout entraîneur rêverait d'avoir. C'est à moi, entraîneur, de les mettre dans les meilleures conditions. Pour être performant, il faut être heureux et pour être heureux, il faut jouer dans son registre", a conclu Christophe Galtier.