Dans une interview accordée à RMC, Kays Ruiz-Atil règle ses comptes avec d'anciennes stars du PSG.
Après les propos d'Angel Di Maria le concernant, Kays Ruiz-Atil est de nouveau sorti du silence. Lors d'une interview accordée à RMC, le natif de Lyon règle ses comptes avec Angel Di Maria et Ander Herrera : "Ça faisait plus d’une semaine que j’avais vu que c’était sorti, mais au début, ça ne m’avait pas trop touché. C’est quand j’ai vu comment ça a été repris, avec les commentaires des gens, que ça m’a touché. C’est pour ça que j’ai voulu répondre en story sur Instagram. Parce que ça a été déformé. Dans le vestiaire du PSG, on avait parlé de ça avec Herrera et Di Maria. Mais nous, on en rigolait. Ça a été mal repris. Certes, j’ai fait des erreurs dans le passé. Ils ont raison sur ce qu’ils ont dit, j’ai eu tort, mais ce sont des choses qui datent d’il y a quatre-cinq ans. Et on ne ressort ça que maintenant, alors que des gens ont fait bien pire et qu’ils sont là en train de jouer sur les terrains de football. Moi, on ne me laisse jamais une deuxième chance", a longuement détaillé Kays Ruiz-Atil avant d'être questionné sur la discussion entre Di Maria et Ander Herrera : "Oui, je le savais. J’en avais parlé avec eux dans le vestiaire".
Kays Ruiz-Atil raconte son calvaire vécu au PSG
"Il n’y a eu pratiquement que ça. Des messages désagréables sur les réseaux, des méchancetés, en s’attaquant à moi et à ma famille. Et même dans la vie en général. Depuis que c’est sorti, les gens me regardent bizarrement dans la rue. Quand je vais manger, ils attendent de voir ce que je vais commander pour me juger. Ça a eu un impact sur ma vie privée. J’essaie de préserver mes proches de tout ça. Je préfère que ma maman ne vienne pas voir mes matchs, pour que les gens ne sachent pas qui c’est", a déploré le joueur de 23 ans avant d'ajouter :
"Non, je ne pense pas, il ne l’a pas dit méchamment. Moi, je leur donne raison dans ce qu’ils ont dit. C’est vrai que j’étais jeune, j’ai fait des choses que je n’aurais pas dû faire. Après, la plupart des gens qui parlent aujourd’hui, s’ils avaient été à ma place plus jeune, ils auraient peut-être fait la même chose, voire pire. Certains ont d’ailleurs fait pire, mais ça n’a posé de problème à personne. Comme j’ai été médiatisé très jeune, je suis une cible facile.".