Le montant de l'offre transmise par le PSG pour racheter le Parc des Princes a été dévoilé par le journal L’Équipe. La position parisienne est très éloignée de celle de la maire de Paris...
Mercredi, Nasser Al-Khelaïfi a mis la pression sur la mairie de Paris pour obtenir des avancées dans le dossier menant aux travaux du Parc des Princes. Le président du Paris Saint-Germain souhaiterait agrandir l’enceinte parisienne à 60 000 places afin de rivaliser avec ses concurrents européens. Un chantier colossal qui devrait demander plusieurs centaines de millions d’euros. Cependant, le club de la capitale n’envisage pas de débuter les travaux sans être propriétaire du stade. Des négociations ont eu lieu entre la mairie de Paris et le PSG, mais les deux parties n’ont pas encore trouvé un terrain d’entente suite aux 350 millions d’euros demandés par la mairie.
Dans un entretien accordé au journal L’Équipe, Pascal Rabadan, l’adjoint aux Sports de la Mairie de Paris a lâché - à son tour - une bombe concernant les discussions avec le PSG. En effet, il a confié que les dirigeants franciliens auraient fait une offre de rachat très basse pour le Parc des Princes. "Nous échangeons depuis longtemps avec le PSG sur les travaux d'agrandissement du Parc. Un jour, ils nous ont dit qu'ils souhaitaient en devenir propriétaires pour les réaliser. On leur a alors répondu de nous faire une proposition. Ils sont revenus avec une somme très faible. On en était resté là", a-t-il déclaré.
40 millions d’euros pour le Parc des Princes
Toujours selon le quotidien sportif, la proposition du Paris Saint-Germain est d’environ 40 millions d’euros. Un chiffre bien loin des espérances de la mairie. Toutefois, cette offre peut s’expliquer. Les propriétaires du PSG sont prêts à investir 500 millions d’euros pour le projet d’agrandissement du Parc des Princes. Quelques années auparavant, la direction francilienne a injecté 85 millions d'euros pour rénover le stade en marge de l'Euro 2016. En ajoutant à cela, la sortie de Nasser Al-Khelaïfi dans le magazine Bloomberg, l’objectif est de pousser Anne Hidalgo et ses équipes à revoir à la baisse leurs prétentions.