Alors que le PSG doit encore digérer sa nouvelle élimination en Ligue des Champions, Michel Denisot, l'un de ses anciens présidents a livré un terrible constat sur la stature européenne du club parisien, qui peine encore à arriver.
Ce mercredi soir, le Paris Saint-Germain a concédé une deuxième élimination consécutive au stade des huitièmes de finale de la Ligue des Champions en perdant contre le Bayern Munich (2-0, 3-0 au score cumulé, analyse et notes). Au grand dam des supporters, cela signifie donc que le club de la capitale n'a toujours pas sa place assurée parmi les huit ou quatre meilleures équipes du Vieux Continent. C'est en tout cas le message sur lequel a voulu insister Michel Denisot, ancien symbole de Canal + et président du club entre 1991 et 1998, dans son analyse au lendemain du douloureux revers à l'Allianz Arena. Si l'homme de télévision assure que cette déroute n'est pas liée aux entraîneurs, il regrette terriblement de voir stagner son ancienne équipe sans pouvoir connaître le plus haut niveau européen sous l'ère qatarie.
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Michel Denisot : "Pour être un grand club, il faut la Ligue des Champions"
"C'est devenu un club gigantesque, une énorme entreprise en tout cas mais pas encore un grand club", a estimé Michel Denisot devant les caméras de France 2, dans l'émission Télé Matin. "Parce que pour être un grand club, il faut gagner la Ligue des champions. Mais c'est une énorme entreprise qui a vocation à la gagner. Pour l'instant, ça plafonne. Les entraîneurs qui le quittent sont très bons avant de venir et après, donc le problème ne vient pas d'eux", a ensuite ajouté l'ex-dirigeant.
Sous son mandat de président, le PSG avait notamment connu des heures glorieuses, c'est-à-dire une demi-finale de Ligue des Champions en 1995 mais surtout une victoire en Coupe d'Europe des vainqueurs de Coupe (aussi appelée C2, en 1996 contre le Rapid Vienne). De quoi rendre nostalgique les plus anciens fidèles du Parc des Princes.