Depuis ce jeudi, un article de Libération met en cause Nasser Al-Khelaïfi, le président du PSG. De graves accusations sont portées à l'encontre du dirigeant qatari. Notamment celle d'avoir détenu à Doha pendant neuf mois un entrepreneur franco-algérien (Tayeb B.) car il aurait eu en sa possession des documents compromettants à l'encontre de Nasser Al-Khelaïfi. Cette sombre affaire mélangerait du chantage, de la détention, des documents embarrassants et un accord confidentiel... Pas de quoi déstabiliser le patron du Paris Saint-Germain depuis le rachat par Qatar Sports Investments (QSI) en 2011.
Dans un communiqué publié ce jeudi soir, ses avocats, Francis Szpiner et Renaud Semerdjian, ont réagi et formellement démenti les accusations. "En réponse aux informations diffusées par les médias en France concernant des enquêtes en cours contre trois personnes soupçonnées d'activité illégale, nous confirmons catégoriquement qu'elles sont sans lien avec M. Nasser Al-Khelaïfi", peut-on lire dans ce message. Dans les colonnes de Libération, un proche de NAK démentait déjà ces rumeurs : "Tayeb B. aurait systématiquement cherché à lier ses déboires qataris avec Nasser. (...) C'est un maître-chanteur qui voulait des millions d'euros et qui s'est brûlé". Le président du Paris Saint-Germain construit sa défense et dément toute implication dans cette affaire.