La direction du RC Lens a su trouver les mots justes, à l'été 2022, pour convaincre Brice Samba (29 ans) de rejoindre la Ligue 1 plutôt que la Premier League.
Après une première partie de carrière compliquée, au cours de laquelle il a navigué de bancs en bancs, Brice Samba (29 ans) a trouvé de la stabilité et le haut niveau au RC Lens. Pour le débaucher de Nottingham Forrest, alors que la formation anglaise allait retrouver la Premier League, le Racing "a bien fait les choses", si l'on en croit les confidences du principal concerné, dans le dernier numéro de So Foot. Et il le fallait. Aujourd'hui, pour l'un comme pour l'autre, ce choix a été une réussite. Franck Haise aligne un gardien de top niveau chaque week-end pendant que celui-ci dispute le haut du classement en Ligue 1, la Ligue des Champions, et a découvert l'équipe de France.
"Peu de joueurs auraient pris cette décision"
"Lens a bien fait les choses dans l'approche, les discussions. Il y a eu un appel avec le coach, avec Florent Ghisolfi (aujourd'hui directeur sportif à Nice), un projet de jeu présenté clairement... Ça a été décisif, parce que si on est francs, il fallait en avoir pour quitter l'Angleterre alors que j'allais être titulaire en Premier League. Je pense que peu de joueurs auraient pris cette décision à ma place", a reconnu l'ancien Marseillais.
"Pourquoi Lens ? D'abord, parce que le jeu. Je me souviens avoir vu un Marseille-Lens, en septembre 2021 (2-3) et m'être dit 'Oh, c'est quoi cette équipe?!' Tout était super fluide. Ensuite, parce que le public. J'avais joué un amical avec I'OM à Bollaert en juillet 2013 et j'en gardais un énorme souvenir. Lens a été un choix naturel, mais un choix de bonhomme. Financièrement, j'allais gagner trois fois plus à Nottingham, j'aurais pu choisir ce confort, avec un beau contrat, mais non, je sentais que je devais revenir en France. [...] (Je devenais revenir) par rapport à ce qu'il s'est passé à l'OM, à Caen, à des choses que j'ai lues", a-t-il ajouté, désireux de remettre les points sur les i dans l'Hexagone.