Sifflé par Bollaert-Delelis après son match face à Clermont la semaine dernière, Elye Wahi a une nouvelle fois été défendu par Franck Haise, son coach.
Ce dimanche, le RC Lens se déplace sur la pelouse de l'OM, en clôture de la 31ème journée de Ligue 1. Un choc pour l'Europe, dans lequel les deux équipes devront se mettre au niveau de l'enjeu. Un contexte idéal pour Elye Wahi, l'attaquant lensois, en perte de confiance, notamment depuis son match face à Clermont la semaine dernière.
Malgré la victoire 1-0 du Racing, l'ancien du MHSC aurait pu aggraver le score à de nombreuses reprises, mais a loupé trois face-à-face devant Mory Diaw. Sorti sous les sifflets de Bollaert-Delelis, le numéro 9 a donc une occasion en or pour se relancer. En conférence de presse ce vendredi, Franck Haise, son coach, a expliqué comment lui et son joueur avaient analysé ce match raté.
Franck Haise a travaillé avec Elye Wahi
"On a fait, comme on le fait régulièrement, un petit moment avec de la vidéo. J’avais regardé ses occasions et quand le gardien joue bien le coup, a un peu de réussite aussi… Sur le deuxième, il cherche à dribbler sur le face à face, estimant qu’il n’y a pas d’angle pour la frappe. Et sur le dribble qui est plutôt bien joué, Diaw fait une bonne sortie avec beaucoup d’envergure. Sur le troisième, il dit qu’il a le plus de regrets, car il y a un espace au premier poteau pour finir et le gardien la sort du pied gauche. Il est au clair sur ce qu’il a fait, sur ce qu’il peut encore améliorer. Je n’ai pas de problèmes avec ça. Des attaquants qui loupent des buts, c’est le métier. C’est aussi se construire en dépit des critiques", a-t-il déclaré.
Il en a également profité pour défendre à nouveau son protégé. "Dans le même match, il peut être le meilleur comme le moins bon. C’est son job d’attaquant, comme ça peut l’être avec les gardiens. Si je dois résumer, je suis pour l’exigence vis-à-vis de tout le monde, je suis assez exigeant avec eux. Mais il faut analyser les situations et les sifflets n’étaient pas liés à de l’exigence. C’était plutôt dur. Les gens sont libres de siffler, ils peuvent siffler ou applaudir. Ils paient leur place, il n’y a aucun souci par rapport à ça. Mais sur ce match, Elye n’a pas vendangé, il n’a pas pas travaillé pour l’équipe. Je trouvais les sifflets durs", a-t-il reconnu, une nouvelle fois, dans des propos rapportés par Le 11 HDF.