À peine arrivé (cet été), Salis Abdul Samed a déjà été adopté. Que ce soit par ses coéquipiers, ou par le public du RC Lens, le milieu de terrain arrivé en provenance de Clermont a convaincu. Chargé de "pallier" le départ de son ami Cheick Doucouré à Crystal Palace, le Ghanéen est revenu sur les premiers contacts avec Lens, ainsi que sur son intégration durant l'intersaison.
"La saison passée, il restait 4-5 matches. On me prévient que Lens est intéressé. Doucouré, c'est mon pote, un peu mon frère. On me dit qu'il allait peut-être partir. J'ai dit OK. Je regardais déjà tous les matches de Lens à cause de Douc'. J'aimais bien son intensité. C'est un peu mon style. Pour l'instant, les gens me disent que je fais comme lui, je suis content. Quand j'ai signé, Douc' était encore là, à côté de moi dans le vestiaire. Il disait aux gens : "Lui, c'est un fou, il aime danser, rigoler, vous allez le kiffer.'' Tout le monde a été cool. J'aime la bonne humeur, c'était facile dans ma tête. Le vestiaire est une famille. À Clermont, où on rigolait bien tous les jours, on mettait la musique à fond. Alors, j'ai fait pareil, j'ai dansé au stage à Rodez, je n'ai pas chanté. Après, ils m'ont chambré, ils ont chanté "Salissou" ", raconte-t-il pour L'Équipe.