Stade Brestois - Eric Roy revient sur son expulsion contre l'AS Monaco

Par Julien Jegoux
3 min de lecture
Eric Roy, entraineur du SB29.

Eric Roy, entraineur du SB29.

L'entraineur du Stade Brestois Eric Roy s'est entretenu au micro de DAZN, après la défaite des Ty-Zefs sur la pelouse de l'AS Monaco (3-2, notes et analyse).

Condamné à laisser son équipe à la 67ème minute de jeu après un carton rouge reçu pour contestation, Eric Roy, comme face au TFC en début de saison, a de nouveau montré des signes de frustrations qui l'ont pénalisé, en jetant sa casquette au sol après une décision prise par l'arbitre à l'encontre du SB29. Le coach brestois a réagi à cela : "Je n'ai pas envie de parler des arbitres, mais on ne peut pas communiquer. J'ai demandé juste pourquoi il m'avait expulsé. Et crois que j'ai jeté ma casquette au sol, mais apparemment, c'est interdit", a lancé Eric Roy en fin de rencontre, au micro de DAZN. 

"On est trop sanctionné dans nos temps faibles"

L'entraineur des Ty-Zefs a également évoqué le début de rencontre de ses joueurs qui pénalise totalement les efforts fournis durant le reste du match : "C'est compliqué de gagner des matchs quand on concède deux buts rapidement alors qu'on avait largement la possibilité de les éviter. On met un peu trop de temps dans nos entames de matchs, mais quand on se secoue un peu, on se rend compte qu'on peut rivaliser. On gagne même cette seconde période malheureusement. En ce moment, on est trop sanctionné dans nos temps faibles et quelque part, à l'arrivée, tu peux pas gagner", a-t'il commenté, avant de parler sans la moindre pression du prochain match, ce mardi, face au FC Barcelone en Ligue des Champions. "On va gérer ça comme on fait à chaque fois, en prenant match par match, même si nos analystes ont déjà travailler dessus. Je vais commencer à la regarder (l'équipe du FC Barcelone) demain, même si je la connais bien. Quand on est passionné de football, on regarde les Clasicos, les grands matchs... donc c''est une équipe qu'on voit forcément plus que Prague, ou les autres adversaires qu'on a eu précédemment. On va se pencher des demain sur Barcelone et après on se penchera sur Strasbourg. On n'a pas le choix" admet Eric Roy.