Stade Rennais - Karl Toko Ekambi porte de lourdes accusations de racisme sur les supporters de l'OL

Par Julien Castanheira
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Karl Toko Ekambi règle ses comptes

Karl Toko Ekambi règle ses comptes

Au cours d'un entretien pour So FOOT, Karl Toko Ekambi a dégommé les supporters de l'Olympique Lyonnais !

Karl Toko Ekambi vide son sac et ça risque de faire beaucoup parler du côté de l'Olympique Lyonnais. Aujourd'hui à Rennes, où il est prêté pour cette deuxième partie de saison, "KTE" a profité d'une longue interview avec So FOOT pour dire tout ce qu'il avait sur le coeur. Et il a sorti la sulfateuse pour dégommer, comme il se doit, les supporters lyonnais. Clairement, l'attaquant camerounais garde un très mauvais souvenir des fans du Groupama Stadium et des suiveurs rhodaniens en règle générale, au point de les accuser de racisme. 

"Les supporters, je m’en fous. Honnêtement, j’en ai rien à foutre. Bizarrement, ceux qui sont pris pour cible, ce ne sont pas des Lyonnais. Je ne vais pas dire le mot fort auquel je pense, mais voilà… Quel est ce mot ? Je ne veux pas le dire, mais c’est bizarre. Ce sont toujours les mêmes profils qui sont ciblés" lâche Toko Ekambi. Relancé sur le sujet par nos confrères, notamment sur le cas d'Houssem Aouar, pris à partie malgré le fait d'être né à Lyon et formé au club, Toko Ekambi va plus loin. "Il est formé au club, mais il est autre chose aussi. Si j'insinue que ce serait du racisme ? Le problème, c’est que ce sont toujours les mêmes joueurs qui sont ciblés. Maxwel Cornet, Bertrand Traoré, etc. Léo Dubois, c’est autre chose. Il a eu des réactions envers les supporters. Mais sinon, ce sont toujours les mêmes profils qui sont ciblés, là-bas". 

"On ne peut pas tout maîtriser (...). Surtout pas une bande de sauvages dans les tribunes"

Alors que la question du racisme est clairement posée au Rennais, Toko Ekambi refuse de définir les actes des supporters lyonnais comme tel. "Moi, je n’ai pas cité de mot. C’est vous qui l’analysez… Ce sont toujours les mêmes profils qui sont ciblés à Lyon, c’est tout. Et c’est la vérité. Après ils font ce qu’ils veulent, c’est leur problème. C’est derrière moi honnêtement. (...) Mais on ne peut pas tout maîtriser, on ne peut pas tout gérer. Surtout pas une bande de sauvages dans les tribunes qui insulte des mamans. J’ai perdu mon père, ça insulte mes parents alors que je suis sur un terrain de foot"