Depuis la soirée du 28 mai dernier et les incidents du Stade de France, les scandales se succèdent discréditant toujours plus les autorités françaises. D'abord critiquées outre-Manche à propos de la gestion des manifestations en marge de la finale de Ligue des Champions où Liverpool affrontait le Real Madrid, elles sont désormais sous le feu des projecteurs pour les images de vidéosurveillance à l'intérieur de l'enceinte francilienne. Entendu par le Sénat jeudi, Erwan Le Prévost, directeur des relations institutionnelles et internationales de la FFF, a expliqué que ces vidéos n'existent plus car la justice n'a fait aucune réquisition afin d'empêcher la destruction automatique prévue dans la loi.
Ce vendredi, au lendemain de la prise de parole officielle, Le Monde et RMC Sport informent que la justice a bel et bien fait une demande au consortium du Stade de France... jeudi soir. Cela signifie donc que la demande a été réalisée quelques heures après la polémique mais douze jours après la finale et surtout cinq jours trop tard. Il est tout de même nécessaire de noter que les images de vidéosurveillance aux abords du stade sont toujours disponibles comme l'a confirmé la préfecture de Police ce jeudi.
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