Rennes - Sylvain Armand sort du silence pour calmer le jeu avec Julien Stéphan

Par L.P
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Julien Stéphan, l'entraîneur du Stade Rennais FC.

Julien Stéphan, l'entraîneur du Stade Rennais FC.

Ciblé devant la presse par Julien Stéphan, Sylvain Armand, le coordinateur sportif du Stade Rennais, est sorti de son silence pour rétablir ses vérités. L'ancien joueur, désormais dirigeant, assure être derrière son entraîneur, avec qui il dit entretenir une "très, très bonne relation".

Dans une interview donnée il y a un petit mois, Sylvain Armand, le coordinateur sportif du Stade Rennais, s'était fendue d'une sortie remarquée. "Nous sommes sereins, mais on ne va pas pouvoir se cacher et se trouver des excuses en permanence", avait-il dit. Tout le monde, ou presque, avait alors perçu dans cette sortie une remise en cause de Julien Stéphan, l'entraîneur des Rouge-et-Noir. Une déclaration qui n'a, bien évidemment, que très peu plu au technicien breton.

Avant le match de Ligue Europa contre Cluj (0-1, résumé), Julien Stéphan avait reconnu un manque de soutien de la part de sa direction : "Ma position d'entraîneur a été fragilisée il y a quelques semaines, très clairement, lors de la sortie médiatique de la direction sur le site du club", avait-il alors lancé en conférence de presse. Alors que le Stade Rennais, qui n'a plus remporté le moindre match depuis dix sorties, s'apprête à se mesurer au TFC, Sylvain Armand est sorti de son silence pour rétablir ses vérités.

"Si j'ai envie de viser quelqu'un, je vais voir la personne"

L'ancien défenseur de Nantes l'assure : Julien Stéphan n'était pas le seul concerné par ses propos. "L'interview visait toutes les composantes du club, dans une période plus délicate", a-t-il expliqué à Ouest-France. "Si Julien (Stéphan) l'a mal pris, il faut qu'il se rassure, ce n'était vraiment pas contre lui", a-t-il affirmé. "Si ça avait été contre lui, ça voudrait dire qu'on ne tire pas tous dans le même sens", a-t-il poursuivi, "surpris" que ses propos soient commentés si longtemps après.

"Pourquoi ça ressort un mois après ? Aucune idée. Je ne sais pas", a avoué l'homme de 39 ans. "Je le répète, j'ai été le premier surpris, mais le premier serein", a-t-il enchaîné, et de se fendre d'une conclusion sans équivoque : "Si j'ai envie de viser quelqu'un, je ne passe pas par la presse, je vais voir la personne." Voilà qui a le mérite d'être on ne peut plus clair... Gageons qu'un succès face aux Violets, ce dimanche après-midi (15 heures), propulsera ce quiproquo aux oubliettes.